CPME Occitanie: Bonjour à toutes et à tous, ravi de vous accueillir pour ce nouveau podcast lancé par la CPME Occitanie. Ce podcast s'appelle « Et en vrai » et notre premier sujet sera celui de la facturation électronique. C'est un sujet qui n'est pas nouveau, le projet couvre depuis plusieurs années, déjà en place dans plusieurs pays, mais qui devient très actuel. En effet, si les grandes entreprises, les ETI sont déjà bien outillés, Merci à vous pour votre participation, merci à toutes et tous de nous avoir écouté. Nous espérons que le sujet de la facturation électronique a trouvé aujourd'hui son éclairage. La CPME Occitanie continuera de vous informer en diffusant chaque mois un épisode de ce podcast « Et en Vrai » pour parler de sujets économiques concrets et pour parler de la réalité du métier de chef d'entreprise. A très bientôt ! Le changement semble laisser sceptique ou effrayer les dirigeants de petites entreprises. Et pourtant, les obligations légales approchent à grands pas et nous voulions faire un point aujourd'hui sur le contexte de sa mise en œuvre, sur les échéances, sur les possibilités et sur les besoins des entreprises. Alors pour échanger, nous avons fait le choix de confronter les points de vue et nous recevons pour cela madame Christelle Carpeza, référente facturation électronique à la DRFIP Occitanie. Monsieur Jean-Baptiste Auzès, élu de l'Ordre des experts comptables Occitanie. et ⁓ Francis Larue, chef d'entreprise représentant aujourd'hui l'ACPME vous êtes également trésorier d'ATP Pro, président de la Commission d'attribution des dossiers bénéficiaires, ancien président de l'OPCO EP Occitanie, secrétaire du réseau initiative Hotgaron, juge, accesseur au pôle social de Hotgaron. Bonjour Monsieur. On va commencer avec vous madame Carpeza si vous le voulez bien. Est-ce que vous pourriez nous faire un petit rappel du cadre réglementaire de la facturation électronique, donc les obligations, les échéances qui arrivent pour les entreprises. Christel Carpezat: Oui, cette réforme elle repose sur deux de mécanismes qui permettront in fine de pré-remplir les déclarations de TVA. on a d'abord la e-facture, c'est le processus par lequel les factures sont émises. ⁓ transmise et reçue sous forme numérique. Donc ça remplace bien sûr les factures papier ou documents PDF par des équivalents électroniques plus sécurisés efficaces. Alors ça concerne ces e-factures toutes les transactions entre les entreprises dans le champ de la TVA française, y compris les entreprises du régime de la franchise en base de TVA. ⁓ ou du remboursement forfaitaire très simplement, les micro-entrepreneurs pour la plupart, sont en franchise en base de Tégléa, ⁓ bien, également dans le dispositif. ⁓ le deuxième type de mécanisme, c'est la transmission de données ou le e-reporting. s'agit là de transmettre à l'administration des données relatives aux transactions qui ne sont pas concernées par la facture électronique. ⁓ Alors a dedans finalement les opérations de vente et de prestations de services qui sont des noms d'assujettis, par exemple un particulier, et on a aussi les transactions réalisées avec des entreprises établies à l'étranger. Par ailleurs, on a un e-reporting dit de paiement et qui ne s'applique que pour les prestataires de services compte tenu de l'exigibilité de la TVA à l'encaissement pour ⁓ S'agissant du on a deux paliers le premier effectivement arrive très vite puisque c'est le 1er septembre 2026 et ⁓ là toutes les à sujeti devront être en mesure de recevoir les factures sous format électronique. Par ailleurs, à cette même date, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire auront également l'obligation d'émettre leur propre facture au format électronique et de déclarer leur e-reporting à l'administration. Enfin, deuxième palier, donc au plus tard le 1er septembre 2027, les moyennes petites et très petites entreprises auront à émettre leur facture au format électronique. ⁓ et déclarer leur e-reporting. Voilà pour le point réglementaire. CPME Occitanie: Oui alors comme vous me le rappelez en préparation de ce podcast, me disiez à ce jour en fait seulement 5,4 % des entreprises de la région, donc là on est en avril 2026, 5,4 % des entreprises de la région Occitanie ont choisi déjà leur plateforme de réception. Est-ce que c'est un sujet qui vous inquiète ? Comment est-ce que vous l'expliquez Christel Carpezat: effectivement il a je une prise de conscience qui reste un peu tardive pour les plus petites. donc effectivement... ⁓ peut-être également le sentiment que ma foi, comme je ne paye pas de TVA, je suis en du je ne pas dans le dispositif. pense que il y a un peu une difficulté ces petites entreprises également à se sentir concernées. D'où l'importance la communication. CPME Occitanie: Oui c'est un petit peu l'objet aujourd'hui, la communication et puis aussi peut-être apporter des conseils et des éclairages sur le sujet. Monsieur Osès de votre point de vue, qu'est-ce que vous conseillez aux chefs d'entreprise aujourd'hui ? Est-ce que vous leur conseillez ? Donc on a vu ces deux étapes réglementaires, un premier palier d'obligation de réception puis un second pour les émissions de facture. ⁓ Qu'est-ce que vous conseillez au chef d'entreprise de suivre ces paliers-là ou bien de profiter de l'échéance pour tout mettre en place d'un Osès: Le premier conseil qu'on donne, c'est de profiter de la réforme pour se poser la question des points forts dans les structures de l'organisation financière et administrative, et notamment la gestion. C'est-à-dire qu'on a aujourd'hui quand même pas mal de structures qui sont un petit peu désorganisées ou en tout cas pas très bien organisées sur toute la partie, notamment en achat. Et je pense qu'il faut faire de cette réforme une chance pour améliorer sa gestion et donc ses résultats financiers. Je vous donne deux, trois exemples. Le plus créant, c'est que dans pas mal de structures aujourd'hui où il a des clients qui ont des factures des fournisseurs. avec lesquels ils sont en partie d'accord, donc ils atteignent des avoirs. puis les avoirs, attendent, ils attendent, ils n'ont jamais les avoirs. Ils payent les factures, ils les avoir, ils les ont jamais reçus. Donc je pense qu'il a un vrai sujet aujourd'hui d'optimiser cette gestion, notamment sur la partie achat. Aussi sur les ventes, parce qu'aujourd'hui, a des... facture électronique va permettre de facturer en quasi temps réel, de relancer les clients aussi et d'améliorer sans doute le délai des règlements de ces clients et donc sa trésorerie. Donc il faut se poser la question de ses forces et faiblesses et profiter de la réforme pour s'améliorer. Puisque la réforme est liée, on va devoir rentrer en plein dedans et il faut en profiter pour être meilleur. Et puis il aussi se poser la question de comment j'organise ma structure. C'est un projet un petit peu transverse, ce pas que le dirigeant, ce n'est pas que la comptable. Ça va concerner plusieurs entreprises, ça va concerner les ventes, aussi les acheteurs, la partie financière. Il va falloir commencer à cartographier les flux. Est-ce que j'ai beaucoup d'achats, de ventes, de flux ? Et bien comprendre la réforme aussi pour savoir pourquoi je suis concerné. La plupart du temps, on obligé de recevoir les factures en septembre 2026. Mais aujourd'hui, a clients au cabinet qui sont concernés par les quatre champs. La première étape, disait Mme Karposa, c'est de recevoir les factures en septembre 2026. C'est une obligation. Donc, de se poser la question de la procédure rachat dans les structures, c'est le vrai sujet. Est-ce que je un workforce d'approbation de mes factures ? Aujourd'hui, les factures arrivent papiers. Elles sont validées par plusieurs personnes, mais ça circule ou papier ou par mail dans la structure. Et aujourd'hui, il des solutions informatiques et digitales pour fluidifier ce type d'informations. On peut passer de la commande... jusqu'au paiement de la facture et tout chainer et donc sécuriser l'agition des entreprises. Ça, c'est un vrai sujet aujourd'hui. il profiter de cette réforme pour aller vers ça. Et celles qui sont déjà prêtes, on a des clients qui sont déjà prêts sur la partie réception et qui feront l'émission aussi en septembre 26 parce que l'émission, quand ils ont des solutions compatibles de qualité, c'est juste un format de facture plutôt facturix, mais ce n'est pas très compliqué non plus. Donc, le cas, c'est de se dire d'abord, je me prépare à la réception. Si j'ai déjà un système de qualité, je peux déjà aller vers l'émission dès septembre 2026. Ceux qui sont un peu en retard sur la partie réception et qui doivent un petit peu fiabiliser le système, d'abord je reçois un septembre 26 et je m'améliore sur la partie achat et la partie vente elle arrivera un petit peu après. Donc il y a vraiment deux cas en fonction de l'organisation qu'on a actuellement. CPME Occitanie: Monsieur Larue, vous avez fait le choix en tant que chef d'entreprise de prendre les devants, on va dire, pour vos structures. Quand est-ce que vous l'avez fait et qu'est-ce qui vous y a poussé Et est-ce que vous avez pu estimer le de la mise en place ? Larue francis: Oui, la première des choses, je dirais que la facture électronique pour moi, elle est globalisée dans notre comptabilité, je dirais dématérialisée complètement pour l'avenir. pense que c'est un outil pour nos entreprises qui me paraît indispensable. Pourquoi j'ai choisi de mettre ça en place? C'est parce que j'ai voulu me mettre en adéquation, bien sûr, avec les besoins de mon entreprise. Je ne suis pas mis en adéquation avec l'obligation légale. Moi, je n'ai rien à faire, je suis obligé d'y passer. Donc moi, mon intérêt, c'était quoi ? C'était de voir quel était l'avantage d'avoir, je dirais, un système complètement dématérialisé afin de pouvoir obtenir des éléments beaucoup plus précis sur le suivi de ma propre entreprise. Le premier élément quand même qui est important, c'est la réduction des coûts. Aujourd'hui, vous imaginez qu'on travaille tous les documents que nous faisons nos entreprises sur les documents papier. Donc demain, plus avoir ces documents papier, c'est quand même un gain de temps pour nos collaborateurs de façon à ce qu'ils puissent réfléchir à d'autres choses. C'est l'accélération des paiements. Monsieur Ousens vient de le dire Vous avez un fournisseur qui vous a envoyé une facture ou un client à qui vous avez envoyé une facture. Il vous a demandé un document complémentaire. souvent il n'a pas reçu ou il a reçu, on ne pas. Là, c'est terminé, il y aura un juge, ça sera effectivement le système de la facture électronique qui permettra de gérer la problématique complète. puis donc, ça sécurisera la traçabilité de nos documents. En ce qui concerne pourquoi pousser à le faire dès aujourd'hui Je pense qu'il faut toujours anticiper un certain nombre de choses. Anticiper pourquoi ? Ça donne une image de votre entreprise vis-à-vis de l'extérieur aussi une fiabilité complète de nos données. Il n'y a plus d'opération de saisie. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, quand j'appuie sur un bouton d'amende entreprise, je sais exactement où je suis un trésorerie, je sais exactement où je suis au niveau de ma facturation et de mes encaissements, je sais exactement où je suis avec mes factures fournisseurs. Donc pour moi, chef d'entreprise, ça me permet d'être beaucoup plus serein. le temps de la mise en place de ces outils je dirais il ya trois phases il ya la phase audit et choix de l'outil là aussi il ya beaucoup à dire sur le choix de l'outil parce que il ya à boire et à manger on sait pas on sait pas qui est homologué qui est pas homologué Là, il a une relation qu'il va falloir mettre en place avec les experts pour soit un peu moins dans une nébuleuse qui ne nous permet pas de pouvoir prendre des décisions. Donc ça, c'est malheureusement un travail qu'il faut On a facilement deux semaines à passer sur le sujet Après, quand on a choisi notre interlocuteur, il a à paramétrer, je dirais, la totalité des liens avec la banque, avec notre expert contact, avec notre contact, etc. Donc là, c'est l'affaire d'une petite semaine, on va dire. Et puis, il a la formation. La formation, parce que vous, en tant que chef d'entreprise, à l'initiative, mais il faut aussi former vos collaborateurs. c'est facilement plus d'un mois de formation sur nos collaborateurs. ⁓ CPME Occitanie: vous l'indiquez, de facturation électronique c'est d'abord un choix de plateforme. une centaine de plateformes sont agréées, je crois que d'autres sont en attente. Comment est-ce qu'on s'y retrouve ? Comment est-ce qu'on fait son choix face à cette offre un petit peu pléthorique Osès: Alors CPME Occitanie: vous plaît. Osès: en fait effectivement sur l'état d'élie aujourd'hui on a à peu près je crois que ce sont 103 plateformes agrées qui ont vraiment eu l'agrément définitif. c'est à qu'elles ont rempli le cahier des charges établies par l'administration fiscale. Je crois qu'il y une trentaine et qu'ils sont en cours. un petit peu le périmètre. nous on a essayé de définir quelques critères de choix. vais vous les lister. Première chose a des acteurs de la GED, des acteurs plutôt de la CONTA, des acteurs historiques aussi, des gros faiseurs etc. Pour les TPE-PME finalement, n'y en a pas 100 qui vont pouvoir s'adresser, il en a entre 10-15, ne pas s'adresser aux 100 qui ne pas intéressés par des structures de type TPE-PME. D'abord, qu'est-ce qu'elle propose comme prestation ? Parce qu'il vraiment la mission légale de recevoir les factures et de les émettre y a un catalogue de prestations un petit peu complémentaires, il en a qui proposent de payer les prestataires depuis la plateforme, d'autres de faire la relance des clients, d'autres de gérer les cas d'usage. Les cas d'usage, c'est les cas un peu particuliers de la fiscalité française. Aujourd'hui, y en a 44 qui ont été numérés. Il y a la facturage, la TVA sur marge, les notes de frais, les frais de restaurants. Il peut y avoir les marketplaces. Ça revient un petit peu à ce qu'on disait tout à l'heure. Il faut savoir par quoi on est concerné et quels cas d'usage j'ai dans ma structure. Si je bosse avec une marketplace, il faut choisir une plateforme qui gère le cas d'usage de la marketplace. Si elle ne gèrera pas, forcément, je vais pas la choisir. Donc, ça, c'est la première chose. même chose, il a le système de la connectivité. C'est-à-dire que ces plateformes, sont interopérables, c'est-à-dire qu'elles vont discuter entre elles. Mais il faut qu'elles soient aussi ouvertes au système à côté. notamment les systèmes comptables et de gestion. Il a le système des API aujourd'hui qui existe et qui est développé pour ne pas avoir à ressaisir les données manuellement. faut que tout ça soit chainé, on va dire, informatiquement pour gagner du temps, comme le disait M. Larue, et passer plus de temps à l'analyse des données qu'à la fabrication de celles-ci. La gestion des droits aussi, savoir qu'il y a dans les services, dans les entreprises, il aura des services achats, services vantent. Il va falloir qu'elles puissent se connecter aux documents qui les concernent et pas tous les documents de l'entreprise. Donc il va falloir que la plateforme gère à ce qu'on appelle des droits d'accès. en fonction du profil du collaborateur. Et puis a aussi l'intuitivité parce qu'en fait ça va devenir un outil de gestion quotidien. Aujourd'hui, quand on arrive au bureau, on ouvre son mail, demain on ouvrira ses mails, on va aussi ouvrir sa solution compatible, donc il faut prendre plaisir à l'utiliser. Et donc une ergonomie un petit peu rustre, un petit peu ancienne, c'est peut-être pas un choix, parce qu'elle va devenir un véritable outil quotidien de gestion, donc il faut prendre plaisir à l'utiliser. Il a la question du modèle économique. Alors là, ⁓ on en voit quand pas mal fleurir. Il y a des modèles au prix à facture. Il y a aussi des volumes de factures entre 500 et 1000 factures par mois ou par an, etc. Il des tarifs hauts dossiers et il a des plateformes qui proposent un mix des deux, c'est hauts dossiers et en fonction du coût de la facturation. Et puis il l'engagement contractuel, ça c'est un vrai sujet aujourd'hui. Même si l'administration a beaucoup insisté sur le fait qu'on pouvait se désengager rapidement de la plateforme, aujourd'hui ce qu'on voit dans la pratique, il des engagements contractuels entre un an et trois ans. Donc attention à ce qu'on signe. Et le dernier gros sujet, il y en a deux derniers. c'est la capacité à récupérer ces données. Parce que si je change de plateforme, les données nous appartiennent quand même, appartiennent aux clients, à l'entreprise. Il faut pouvoir récupérer ces données, Et puis le dernier sujet, c'est l'archivage. C'est un vrai sujet qui est un petit peu oublié aujourd'hui. Parce qu'aujourd'hui, disait ⁓ Lary, on va tout dématérialiser, l'ensemble des flux. Et donc, en cas de contrôle fiscal ou même en cas de litige juridique, il faudra avoir des factures qui sont scellées et archivées à valeur probante. Et ça, dans les plateformes, on a aujourd'hui des offres un petit peu floues, on ne pas si elles font tout l'archivage légal à valeur probante. Donc attention à ça parce que quand tout va bien, il a pas de sujet, mais le jour on a besoin de fournir un document avec une vraie valeur, faut que la plateforme le permette et donc il faut bien prendre ça comme critère en compte ça va être un outil de gestion au quotidien, donc il faut prendre plaisir à l'utiliser et comme disait ⁓ Larue, bien se former dessus. et faire adhérer les équipes c'est un vrai choix collectif aussi dans le choix de la plateforme. CPME Occitanie: Madame Carpeza, vous souhaitiez intervenir sur le sujet ou compléter ? Christel Carpezat: Oui, fait, c'était suite effectivement à l'intervention de monsieur Larue, puisque il a abordé délais que ça lui a bien aimé qu'il aborde au bout du compte. Combien ça lui a coûté ⁓ ? que pour lui, le rapport qualité de ce qu'il a obtenu... ⁓ à la hauteur justement des frais engagés. Larue francis: Alors je vais vous répondre clairement, pas calculé le coût mais j'ai fait ça entre Pour moi dans mon entreprise ça ne pas coûté énormément cher, c'est du temps, c'est vrai que c'est du temps mais les logiciels sont quand même à des prix assez intéressants. Moi je regarde si vous voulez le résultat. Le coût ⁓ n'est pas prépondérant, si je peux me permettre Madame Carpeza. n'est pas quelque chose dans une TPAPME de moins de 20 salariés qui m'a posé problème. Ce que je pense simplement, c'est qu'en fait, il faut avoir cette volonté de passer à cette dématérialisation Christel Carpezat: déco. de franchir. Larue francis: Il faut vendre au chef d'entreprise le fait que pour lui c'est un outil qui va l'aider considérablement dans l'évolution de sa propre entreprise. C'est comme ça qu'il faut le présenter. Il ne pas le présenter comme une punition. Christel Carpezat: clairement un allègement des charges administratives, si on vous comprend aussi. Larue francis: Comment on peut faire demain pour aider le chef d'entreprise à mieux gérer son entreprise, à mieux gérer ses flux financiers, être beaucoup plus serein ? Monsieur, avez dit tout à l'heure, il faut aussi que l'outil qu'on va mettre en place soit convivial, que je puisse, moi en tant que chef d'entreprise, je suis en déplacement, que je traiter mes problèmes au fil du temps. Aujourd'hui vous avez bien vu comment on travaille. On travaille au fil du temps. On ne travaille plus en disant tiens je ferai mes saisies de factures ou je ferai mes factures. C'est terminé. Mais non tout ça on le fait au fil du temps. CPME Occitanie: Oui effectivement dans cette qu'on voit aussi poindre nous en accompagnant les TPE, PME c'est que finalement on sait que 90 % des ont moins de 10 salariés donc ce sont des petites entreprises. Est-ce que la réforme est bien adaptée à ce type de structure ? Et qu'en est-il plus particulièrement des micro-entreprises dont vous disiez, Mme Carpeza, tout à l'heure, qu'elles sont concernées même si elles n'en ont pas forcément conscience ? Christel Carpezat: je rejoins là pour le coup complètement monsieur Larue. Il faut l'avoir vraiment comme d'abord, comme une de sauter le pas vers quelque chose de beaucoup plus performant et qui fait gagner du temps. particulier les plus petites si j'ose que demain en une seule transmission une entreprise pourra sa facture à son elle pourra alimenter sa comptabilité transmettre les données utiles à l'administration fiscale et tout ça voilà de manière enfin en même temps quoi Donc finalement je dirais que cette transmission automatisée des données, va aussi, il faut y penser, dans les rapports avec l'administration fiscale, ça va aussi réduire les ultérieures de justificatifs. alimentera, je l'ai dit tout à l'heure, le pré-remplissage des déclarations de TVA et puis ça limitera considérablement les tâches répétitives. Donc au profit justement, je dirais, d'opérations ⁓ plus importantes valeurs ajoutées. Et en premier lieu pour le chef d'entreprise, qui est seul dans son entreprise, pour pouvoir, je dirais, se consacrer véritablement. ⁓ au cœur de son métier. faut savoir se projeter dans l'avenir, c'est pas facile. que ça d'abord comme une obligation alors que dirais que l'administration fiscale est le principe de la TVA. surf en fait sur cette vague. La facturation électronique si Larue francis: ... Christel Carpezat: voulez c'est bien fiscale en tout cas dans la une fois le système de TVA ne fait que surfer sur cette vague là et une vague qui touche effectivement vous l'aviez dit en introduction plusieurs pays dans le monde Je dirais que c'est un mouvement inexorable. Après, je vous entends aussi par rapport à votre question, pour les entreprises avec un faible volume de factures, ⁓ il y a des solutions qui existent, ⁓ si elles souhaitent, s'acquitter manuellement de leurs obligations en utilisant les services de certaines plateformes avec saisie manuelle ou utilisation d'un outil qui permet de convertir le format PDF d'une facture en iFacture, donc au format Facturix. ⁓ Bon, c'est possible, mais très ⁓ Ce que j'espère c'est que ces solutions seront que temporaires. y compris les entreprises à faible finalement le pas vers quelque chose de plus automatisé. ⁓ CPME Occitanie: Oui, on va revenir sur ce point. Monsieur vous l'aviez également évoqué avant, effectivement le sujet c'est qu'attendent aussi les la dématérialisation. Selon vous, je crois que le projet n'a un intérêt que si on passe à un cap supplémentaire, un palier de plus vers la dématérialisation globale de la comptabilité. ⁓ Larue francis: Oui. est bien d'accord, je pense, pour rebondir un peu sur ce que dit Mme Tharpesin. Je pense qu'aujourd'hui, les entreprises ont un petit peu peur par rapport cette mise en place de la facture électronique. pense qu'on en a un peu marre. Je le dis franchement, Christel Carpezat: Merci Larue francis: moi je représente quand même les TPE, PME, PMI. 90 % sont les entreprises de moins de 10 salariés. Donc si vous voulez leur comptabilité souvent à l'extérieur, je suis des experts comptables ou autre, et quand on parle de facture électronique on dit « tiens encore un truc, mets en place l'État pour nous contrôler ». Moi je ne vois pas comme ça, parce que je me projette beaucoup plus loin que ça. Pour moi aujourd'hui, avez fait une grosse erreur, le gouvernement a fait une grosse erreur de communication, fallait pas parler de ça uniquement sur le phénomène de la facture électronique. Il fallait parler... de mettre en place ce qu'on appelle une la comptabilité des ⁓ entreprises, façon à automatiser un certain nombre de choses, comme l'avez dit tout à l'heure. Ce ⁓ qui est intéressant, c'est que le fiscal, vous aurez toutes informations, il n'y pas besoin. ⁓ de vous envoyer des documents, les documents vous les Mais je dois revenir ⁓ sur les attentes des entreprises. attentes des entreprises aujourd'hui, ce qu'elles veulent, c'est une simplification. ⁓ Nous, n'est pas là pour tricher, on est là pour donner toutes les informations de façon à ce que notre entreprise fonctionne et qu'on sache presque au jour le jour où est-ce qu'on en est. Et c'est pour cela que la dématérialisation complète, c'est aussi une considérable financiers. Aussi, le gros souci que nous avions, c'était la fiabilisation des données. Ça veut dire que là, aujourd'hui, tout va être centralisé. Donc ça veut dire, il n'y aura pas de données qui vont être perdues, qui vont se balader un peu partout, un tiers roi ou ailleurs. Et puis, sûr, comme je l'ai dit à plusieurs reprises, cette visibilité à temps réel que le dirigeant aura, comme le disait ⁓ Osset sur, j'espère, des applications qui seront de plus en plus, je dirais, adaptées à nos gros doigts de chef d'entreprise. Car je vous rappelle simplement que dans les TP1, PM1, PMI, il a moins de 20 salariés, va dire. Ce qui mon cas, sincèrement, le temps administratif... est un temps très important pour une prochaine entreprise. Comme je dis très important, on est à plus de 50 % de notre temps passé sur de l'administratif. Alors imaginez, si demain j'ai plus que 10%, c'est tout bénéfice pour nous. Donc voilà. CPME Occitanie: Monsieur Ozès Osès: Oui, CPME Occitanie: ? Osès: a bien analysé ses forces et ses faiblesses dans sa structure et il profite de la réforme pour faire mieux. Donc s'il a une lacune sur la partie achat aujourd'hui, effectivement, il va pouvoir pister du bon de commande au bon de livraison, avaider la facture et le paiement. Et tout ça échaîné dans le système, ça permet aussi de fiabiliser la donnée. Parce que là, je parlais des avoirs, mais vous avez un double sujet, c'est que des fois, il a aussi des doubles règlements. parce que la facture passe une fois, elle est payée, elle passe une deuxième fois, elle n'est pas contrôlée, elle est repayée. Et après, il faut appeler le fournisseur pour lui dire en fait, je vous ai payé deux fois, il faut qu'on va imputer sur leur prochaine facture. Donc ça, c'est du temps de perdu. Et ces systèmes là vont permettre justement de fluidifier ça et d'éviter ces systèmes où la trésor n'est pas sur nos comptes bancaires, elle est chez les tiers. Ça, c'est pas terrible. on est plus efficace dans le quotidien et on passe moins de temps à faire des choses. Et on va faire plus de choses intéressantes, plus vite et plus fiables. Ça, c'est hyper important aussi. Larue francis: Donc on est dans une comptabilité à temps réel. vous voyez, on ne parle plus de la facture électronique, on parle de la comptabilité à temps réel. Pourquoi en temps réel ? à tout moment où on est, on peut rétifier le tir. voyez, moi je me rappelle quand j'ai commencé à être chef d'entreprise, faisait ce qu'on appelle, se voyait avec l'expert comptable et puis on regardait, à faire les audits. C'est-à-dire qu'à la fin du mois, je regardais avec mon expert comptable quelles étaient les erreurs là aujourd'hui on va rectifier le tir presque, je dirais, à la journée près, en temps réel. Et ça, moi, c'est quand même formidable. Donc en conclusion, moi, le projet n'a qu'un sens. Parce qu'il est global, c'est une dématérialisation globale qu'il faut promouvoir. aujourd'hui la facture électronique est une petite étape par rapport à une grosse étape finale qui est la dématérialisation de la comptabilité de nos entreprises TPE, PME, PMI. ⁓ Christel Carpezat: de même, j'aurais bien voulu répondre effectivement à Monsieur Larue puisque, évidemment, je dirais que cette réforme, c'est tout d'abord la compétitivité des entreprises, c'est clairement ça. ⁓ Cette n'a absolument pas été faite pour l'administration fiscale. Encore une fois, on surfe dessus. ⁓ CPME Occitanie: Oui, si vous le voulez. Christel Carpezat: la facture électronique, existe depuis plus de 30 ans. Et ce sont les entreprises qui l'ont développée pour répondre à des difficultés bien réelles de factures égarées, d'erreurs de saisie, de formats illisibles, de retard de paiement, enfin tout ça a été évoqué Et donc du coup, c'est l'État quelque part, par le biais de cette réforme, cherche à standardiser un cadre commun de garantir un accès sécurisé aux factures. Mais la législation en tant que telle, fiscale, elle change pas. réforme se fait à droit constant. C'est-à-dire qu'il n'y a pas plus entreprises par rapport à l'administration fiscale. ⁓ avant et après, c'est la même chose sauf qu'après, ça ira plus vite et ça sera automatisé. pour aller au-delà, c'est aussi le choix de l'entreprise et bien sûr qu'on y viendra au fur et mesure. Mais, est-ce que après, dirais, plus loin tout de suite n'aurait pas été un trop grand fossé à franchir surtout... ⁓ encore une fois, les micro-entrepreneurs Larue francis: ? Je peux vous répondre. Alors, premièrement, vous avez certainement raison sur le fond, mais mettez-vous à la place d'un chef d'entreprise. Chef d'entreprise, aujourd'hui, il veut comprendre là où il va aller, si vous dites la facture électronique est un premier pas par rapport à outil final... ⁓ Tout le monde pourra mettre en place parce que l'Etat le souhaite, parce qu'on veut vous simplifier la vie, simplifier la vie des chefs d'entreprise. C'est quand même un sujet relativement Donc on va mettre en place un outil. Là, c'est la facture dématérialisée. Demain, ce sera la comptabilité complètement dématérialisée. ne le dit pas ? Parce qu'on pense faire peur aux chefs d'entreprise, non ! Les chefs d'entreprise aujourd'hui sont en attente de modernisation. Mais vous imaginez qu'il a 30 ans, on ne pas de mails et qu'aujourd'hui, en 2026, 80 % des chefs d'entreprise de TP &PME font des mails. par SMS ? Non mais je dis en moi, c'est quand même une révolution et pourtant personne vous a aidé à aller dans cette voie-là. Moi je pense qu'il faut démocratiser le sujet auprès des chefs d'entreprise, Christel Carpezat: c'est très clairement le message qu'on fait passer, c'est la modernisation. Donc si vous voulez, on est complètement en phase en fait, monsieur Larue. on est vraiment complètement en phase avec vous et avec ce que vous Larue francis: Donc moi, je suis favorable, mais la seule chose, c'est que je pense qu'il faut changer de discours. C'est mon point de vue. Moi, suis syndicaliste patronal. Donc, ça veut dire que mon point de vue, c'est de dire démocratiser le discours pour que les chefs d'entreprise l'entendent mieux qu'ils l'entendent aujourd'hui. Christel Carpezat: encourage et on souhaite effectivement votre soutien parce que votre témoignage est très précieux, monsieur Larue, et il faut absolument aussi que votre voix se fasse entendre. Et ça on encourage parce que finalement, pour convaincre les gens, qu'est-ce qui vaut mieux que la parole d'un autre chef d'entreprise ? CPME Occitanie: l'aura tous compris, c'est un sujet assez majeur qui amène des transformations importantes pour le métier de chef d'entreprise, pourront lui faciliter la vie au quotidien, mais pour la profession. Pour votre profession, ⁓ Osès, d'expert-comptable, quelles sont les nouvelles missions que vous allez proposer dans ce cadre-là Osès: Aujourd'hui, ça va tracer en ligne ce que disait ⁓ Larue, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, a déjà des missions de reporting dans le cabinet avec des clients et la difficulté qu'on a, c'est des fois d'avoir ces factures qui se sont perdues, pas arrivées, etc. Donc là, on va avoir une information financière quasiment en temps réel puisque tout va transiter par ces plateformes. Ça va éviter d'avoir un collecteur, un fournisseur qui n'envoie pas la facture ou qui est parti par courrier qui n'est jamais arrivé. Donc cette information financière en temps réel. elle est hyper importante parce que l'information doit être fiable, d'abord pertinente et actuelle. c'est les trois qualités de l'information. Et quand on en est là, on peut piloter pour prendre des décisions à court terme, moyen terme et long terme, des décisions stratégiques. Et donc aujourd'hui, nous, va nous faciliter la captation de ces flux. Aujourd'hui, le cabinet à lequel je travaille, a fait pas mal d'audits des clients sur leur organisation actuelle, leur dire où ils pêchaient et là où ils étaient performants. Et on a aussi accompagné sur le choix de la plateforme agréée et de la solution compatible. C'est-à-dire qu'on a des clients qui n'étaient pas du tout équipés, ou qui étaient vraiment très loin, qui facturaient encore en Word et en Excel. Et donc, il y a quand pas mal de solutions sur le marché où on leur a dit, peut-être pour cette solution de facturation très simple, un outil simple suffit. Et puis quand on commence à livrer des quantités... ou à facturer des prestations à l'avancement, y peut-être des solutions un peu plus riches à mettre en place. Donc on a été conseillers là-dessus, on a analysé les process, et puis on a formé les équipes des clients aussi. On a été intervenus chez quelques clients pour commencer à former les équipes, et pas que les équipes comptables, les équipes achats. et c'est là où on retrouve un petit peu la notion de projet transverse, c'est que ce pas seulement la fonction finance qui est impactée, mais toute l'entreprise dans son ensemble. Donc ça c'est plus pour la partie, on va dire, en amont de la réforme. Et sur la partie avance, ça va nous permettre d'aller plus loin dans l'émission de... Donc on appelle aujourd'hui de reporting, c'est-à-dire de KPI, des choses comme ça. On a aujourd'hui des groupes où on sort des reportings tous les mois à J plus 10, J plus 15, et on va pouvoir aujourd'hui les sortir plus tôt et même sortir, on va dire, des données quasiment en temps réel, sur des ratios très simples de suivi de chiffre d'affaires, de ratios peut-être d'achat. Donc ça va permettre de fluidifier cette gestion de l'entreprise à des contextes quand même aujourd'hui, comme le dit ⁓ Larus, c'est quand même assez mouvant, c'est compliqué. ⁓ cette information doit permettre de se projeter et de pouvoir prendre des décisions à court terme, terme et long terme. Ça, c'est hyper important. Et puis on va pouvoir aussi comparer les données, c'est-à-dire c'est bien de savoir ce que je fais si je travaille bien, mais de comparer avec les concurrents, savoir si je suis mieux placé, moi-même placé. ⁓ Est-ce que j'ai plus de chiffre d'affaires mais moins de rentabilité ? Pour quelle raison ? Est-ce que j'ai une marge métier plus faible ? Est-ce que j'ai une masse salariale peut-être un petit peu trop élevée pour ce que je produis ? Est-ce que je sous-traite un peu plus ? Bon, il a plein de questions qui vont se poser. Et en ayant cette information financière en quasi temps réel, on va pouvoir mieux piloter et même aller vers des données prédictives. C'est-à-dire qu'on va peut-être aussi pouvoir aller maintenant vers des données prévisionnelles avec l'IA, plus précises que ce qu'on a aujourd'hui pour projeter des données et voir anticiper des difficultés de trésorerie. ou des excédents de trésorerie, peut-être les placer aussi. Donc voilà, ça va être mieux, meilleur gestionnaire, meilleur dirigeant en tout cas. y avait des données beaucoup plus fiables sur lesquelles on va pouvoir s'appuyer pour se projeter à court terme et long terme. C'est ça qu'on voit comme données. CPME Occitanie: est l'heure de conclure pour tout le monde. Je vais vous demander peut-être un petit tour de table, un petit message rapide aux chefs d'entreprise. Quel message, conseil, rapidement vous donneriez Osès: de septembre arrive à grands pas, donc peut très bien commencer seulement par être meilleur sur la partie réception et se poser plein de questions pour savoir aujourd'hui là où j'ai ⁓ quelques lacunes et comment je fais mieux dans ma structure, ⁓ et le dirigeant et toutes mes équipes, et donc ne pas attendre et faire de cette réforme un outil pour être le plus dans ma gestion au quotidien. et ça c'est hyper important aujourd'hui dans le contexte dans lequel on est. CPME Occitanie: Madame Carpeza ? Christel Carpezat: Oui, bon, moi je dirais que voilà, pour celui qui découvre le sujet, c'est vraiment d'aller consulter d'abord les sources officielles, notamment bien sûr impôts.gouv.fr. il y a notamment un outil d'auto-diagnostique qui est plutôt très apprécié. Après dans les conseils, dirais aussi donc bien sûr que l'entreprise doit par la suite une fois qu'elle sait qu'elle est enfin convaincue, qu'elle est bien dans le périmètre, bien d'identifier ses besoins. De faire vraiment la liste de ses besoins par rapport à la nature de sa clientèle, rapport au volume de factures entre un et sortant, savoir si elle a besoin de services à valeur ajoutée en complément comme l'a fait ⁓ Larue, savoir si déjà son logiciel qu'elle a compatible avec les formats et les normes exigés. Après, c'est bien sûr d'identifier les ressources par rapport son organisation. faut se renseigner quelque part autour de tous les accompagnants. y finances publiques, y a l'éditeur de logiciels, il a l'expert comptable. ou même l'organisme agréé. qu'il y a des repères visuels, y a des labels qui existent qu'on a créés pour les plateformes agréées et également pour les solutions compatibles, CPME Occitanie: Merci beaucoup. Monsieur Larriv, un petit mot de conclusion peut-être ? Rapide ! Larue francis: Je vais être assez bref, rapide. Moi, je voudrais dire simplement aux chefs d'entreprise doivent pas voir la dématérialisation comme projet informatique ou une obligation fiscale, mais comme un stratégique de données. Ça, c'est le premier élément. Deuxième élément, pour moi, la dématérialisation, je l'ai écrite, c'est pour ça que je me suis permis, est le cheval de trois de la nos entreprises. Si on ouvre la porte faut qu'on utilise une opportunité pour bâtir une gestion de nos entreprises agiles, transparentes et prêtes pour l'économie de demain. Pour moi, c'est l'outil final de cette dématérialisation complète de notre gestion comptabilité va permettre aux chefs d'entreprises de se projeter. l'avenir de demain. C'est à que si on ne fait pas ça, pense qu'on sera difficulté. Je pense particulièrement aux entreprises parce qu'aujourd'hui ⁓ on a besoin de se refaire peu ⁓ la cerise. Les TPAP, MEP, PMI ne pas suffisamment d'argent car elles sont sous l'emprise beaucoup d'administratifs qui en somme nous pénalise financièrement considérablement.