Manon: Bonjour Victor, je suis ravie de te recevoir aujourd'hui dans cet épisode. On a beaucoup de choses en commun, toi et moi, on est des grands rêveurs qui passent à l'action. Et pour moi c'était hyper logique et cohérent que je puisse te recevoir aujourd'hui pour que tu puisses nous parler de toi, de ton parcours et de toutes les fois où tu as osé passer à l'action. Victor: Merci de nombre d'invitations, c'est un super moment qu'on va passer ensemble et j'ai hâte de le vivre. Je te remercie à nouveau pour ton invitation. Manon: Avec grand plaisir. Pour qu'on puisse rentrer dans le vif du sujet, j'aimerais savoir quand on enlève les titres, toutes ces étiquettes, tout ce que tu fais aujourd'hui parce que tu fais beaucoup de choses, qui es-tu aujourd'hui, X-Tor ? Victor: Et bien je te remercie de cette question parce que j'aime peu, j'aime pas commencer par ce que je fais quand on me demande de me présenter. Donc j'ai souvent tendance à commencer par dire que moi je suis un amoureux de la vie, je suis un amoureux de la vie et de sa magie et j'essaye de faire en sorte que toutes les personnes autour de moi et toutes les personnes que je croise vibrent aussi fort que je vibre cette vie. Donc ouais, je te dis à que je suis... Je suis cet être là qui a envie de créer son monde de bisounours, qui a envie de créer un autre monde, de vivre dans un autre monde et qui est en train de le créer. Je crois que le Paris est en train de porter ses fruits. Manon: Ouais c'est génial, on va en parler de toutes ces étapes là qui ont été importantes pour pouvoir inspirer d'autres à vivre leur propre réalité. Et j'aime bien le côté bisounours, idéaliste, c'est quelque chose qu'on m'a aussi beaucoup dit, venant de moi, que j'avais ce côté un peu idéaliste. Mais c'est pour ça que ça fait du bien, tu vois, un aspect en commun de voir la vie autrement, de penser qu'elle peut s'écrire autrement autour de notre vision. Donc ça c'est folie. Victor: C'est clair, c'est clair. Manon: Je vais te poser des petites questions et tu vas me dire ce qui te vient de manière instinctive. Evidemment tu peux un peu développer. La première question c'est est-ce que tout le monde a la possibilité de changer la trajectoire de sa vie ? Victor: Je pense et je crois et heureusement parce que sinon ça serait compliqué. Donc je te dirais oui à condition de t'écouter soi. Manon: Ok. Victor: Et de se rappeler que pour moi on est en co-création, est en co-responsabilité avec la vie et les personnes qui nous entourent, on n'est pas victime des choses qu'on subit. Par contre on est co-responsable de comment on les vit et ce qu'on en fait. Tout ça pour partager le fait que Manon: Oui. Victor: si on se sent bloqué dans un emploi, comme si on se sent bloqué dans une situation, c'est peut-être qu'il a des choses à explorer en soi, a peut-être des choses à régler au travers d'accompagnements, au travers de questionnements, au travers de livres, au travers de podcasts, peu importe. Mais en tout cas, la première chose dans laquelle il faut se prendre compte, c'est qu'on a les moyens de changer, on a les moyens de bouger. J'aime bien cette phrase de... Une situation qui dit qu'en gros t'es pas un arbre si t'as envie de changer, tu peux bouger quoi. Et j'aime bien cette idée là que oui on peut changer d'environnement, ça demande du courage, je dis pas que c'est facile. Pour autant c'est possible. Manon: Peut-être que tu nous donneras un peu des conseils, une vision de quelqu'un qui maintenant est passé à l'action pour des personnes, justement, même j'en ai autour de moi, qui ne pas forcément épanouies dans leur emploi, qui savent pas forcément comment trouver d'autres issues. Et je pense que ça pourrait être intéressant d'avoir ton retour à toi. Victor: y joua. Manon: Tu parles justement de co-création et ma deuxième question, c'est de savoir est-ce que notre vie, est déjà écrite ? Victor: Est-ce que vous avez deux heures ? Moi je crois que notre vie n'est pas écrite, je crois à la destinée mais pas au destin. Je qu'on a un chemin de vie et qu'on est ici pour une raison. Donc ça, serait la destinée. Et pour autant, je n'ai pas la sensation qu'on doit se laisser porter et que la vie est tracée. Nous, on en tout cas, a simplement, on a besoin de dire à la vie, est-ce qu'on va à gauche ou est-ce qu'on va à droite ? Et je crois qu'on garde son éparavit sur ça, c'est-à-dire les choix de vie. Et ensuite, pour moi, il a un peu l'idée que notre vie, c'est un peu comme le restaurant, c'est-à-dire on passe des commandes et ensuite on est livré peut-être pas de la façon dont on l'avait imaginé, peut-être pas de la manière dont on l'avait imaginé. Pour autant, c'est pour ça que je crois à la puissance de la manifestation, c'est pour ça que je crois à la puissance de la demande, à la puissance des intentions, à la puissance de la prière, à la puissance de tout ça. Et pour autant, j'ai pas la sensation qu'il a des choses qui soient écrites. Pour autant, j'ai l'impression que par un moment, la vie nous donne des coups de pouce. Donc c'est un peu... C'est pour ça que je crois à la destinée. crois peut-être... Dans d'autres mots, ce serait la prophétie ou un truc comme Harry Potter. est là pour des raisons, etc. Mais je crois à la mission de vie. Ça oui. Je crois au chemin Manon: Ok. Victor: de vie. Ça oui. Mais par contre, destin, au sens, on est sur des rails... Manon: Oui, fatalité, la fatalité tu crois moyen quoi, on se côté euh... Victor: Ouais, j'ai pas cette sensation. Je pense qu'on garde son libre arbitre. Je pense qu'on garde les rênes de sa vie. Et pour autant, parfois, par moments, la vie nous pousse à d'autres choses et il juste lui faire confiance. C'est une danse, c'est un équilibre. Manon: Bye ! Victor: Mais en fait, si tu veux, c'est un peu ce que je reproche aussi au monde spirituel et au monde ésotérique. C'est Manon: Right. Victor: quand on perd sa responsabilité. Manon: tellement. Victor: Et c'est pour ça que je crois pas à la voyance, je crois pas aux cartes prémonitions, je crois pas à ces trucs-là. Je pense que ça nous amène des indications, ça oui. Par contre on garde la responsabilité de nos choix et c'est pas parce qu'on nous a annoncé que dans 3 mois on va rencontrer quelqu'un que c'est le cas. Manon: Oui. Victor: En tout cas c'est dans ma vision des choses. Manon: suis tellement d'accord avec toi en fait, moi c'est pour ça que je tire l'écart depuis que j'ai 17 ans. en fait très tôt j'ai arrêté de faire du prédictif parce qu'en fait je me suis dit c'est pas ça. Moi je veux pas que les gens ils attendent, assis sur leur chaise en se tournant les pouces parce que la vie elle peut passer en fait. Et j'ai plutôt voulu les utiliser comme toi, comme un support d'explication en fait, de ce que les gens pouvaient traverser, un miroir en fait, de ce qu'ils pouvaient traverser plutôt que comme quelque chose de prédictif parce que on envoie plein de... plein de voyants qui vont surfer sur la souffrance des gens en leur disant bah voilà là cette date là il va se passer ça, ça, ça voilà comment est-ce qu'il faut que tu fasses et qu'ils commencent à leur dicter leur vie et ça moi je... pareil je suis... je suis en colère presque quand j'entends ça tu vois parce que je trouve que ça... ça enlève la spiritualité de la place où elle devrait vraiment être tu vois Victor: Oui, je te rejoins entièrement sur le fait que quand on me dit « les cartes m'ont dit que » non. Tu vois, Manon: Ouais. Victor: non, ça me va pas. À chaque tirage, moi aussi, je tire les cartes et à chaque fois, me questionne, je retiens qu'est-ce que je garde, qu'est-ce que je garde pas, qu'est-ce qui a résonné, qu'est-ce qui a pas résonné, Manon: Effectivement. Victor: qu'est-ce que, quelles questions ça m'amènent, etc. Pour moi, la spiritualité, c'est vraiment l'adéquation entre nos pensées et nos actions. C'est ce qui fait que... Je crois au fait qu'à la spiritualité ancrée, au fait qu'on Manon: Oui. Victor: a un équilibre entre le chakra couronne et le chakra racine qui sont les deux extrémités de nos chakras et c'est parce qu'on a du couronne qu'on sort de ce côté racine et ce côté ancré et c'est parce qu'on a aussi du racine en bas que ça nous ramène aussi les pieds sur terre par moments et Manon: N'a pas Victor: je trouve que c'est l'équilibre entre les deux qui est le plus fort et c'est là où on dit qu'on est aligné, qu'on est sur nos trucs, etc. C'est quand tous les chakras et tous les choix que l'on fait sont alignés entre ce que l'on croit et ce que l'on fait. Manon: ... Victor: Et c'est ça pour moi la spiritualité, c'est ça. Pour moi la spiritualité c'est un mot valise, un peu comme le mot entrepreneuriat. Si on prend un autre sujet. Entrepreneuriat ça veut rien dire. Pour moi c'est l'idée de liberté, mais il a autant d'entrepreneurs que de personnes qui font de l'entrepreneuriat. Il a autant de spiritualité que de personnes qui font de la spiritualité. Ta manière de faire de la spirituété, peut-être pas la mienne. Pour autant, on a des choses qui se regroupent. Manon: en directeur. Victor: Et c'est ça pour moi. Pour répondre à la question, je ne pas au fait qu'on soit sur une autoroute. Je pense au fait qu'on a des routes, ensuite à nous les choisir. Manon: Oui, est-ce que tu quand même une boussole intérieure pour choisir cette route ? Victor: Je pense que c'est ce qui est associé à la mission de vie, oui. Mais je Manon: ... Victor: sais pas si y'aurait un... On a des visions, on a des intuitions et moi-même j'en ai plein. Ensuite c'est ce qu'on en fait qui est important. Mais par contre y'a des choses qui sont... Pour moi la boussole au-delà du fait que ce soit ta mission de vie c'est ta joie. Je crois au fait que quand ça vibre à l'intérieur, et tu vois pas plus tard que ce matin, j'ai un projet qui a vibré. J'étais sous la douche, je suis dit ok c'est un projet qui fou, je viens de sortir de plein de projets fous, est-ce qu'on y retourne, est-ce qu'on y retourne pas, est-ce que j'ai pas déjà assez de projets fous pour l'année 2027 et en même temps on a qu'une vie tu vois. Et en même Manon: Mmmh ! Victor: temps on qu'une vie et puis c'est en se sentant qu'on s'en compte et c'est parce qu'on est en vie et qu'on se sent en vie et que la vie fait sens. Pour moi c'est ça, ma vie elle sera accomplie, enfin elle déjà accomplie mais en tout cas elle sera encore plus accomplie. s'il avait eu de ma mort, et s'il avait eu de ma mort ces deux mains, je serais hippe. Ouais, c'est Manon: Au moins ça va être dur. Oui, c'est sûr. Victor: ça. Et on en parlait sur un call qu'on a fait tous les deux, je ne consois pas d'attendre la retraite. Manon: Ouais ! Non mais pareil, je le concevais avant et puis depuis la vie m'a emmené avec elle. Elle m'a dit bah non la vie c'est maintenant. Donc je suis tellement d'accord avec toi. Et en parlant de vie, est-ce que le bonheur est un choix selon toi ? Victor: ouais, toi t'es sur un... On est sur un épisode chilo ! On est sur un épisode chilo ! C'est pas ! Manon: J'aime beaucoup, j'aime bien. Pour moi, c'est des questions qui sont... Tu vois, c'est des boussoles pour moi, c'est des piliers de vie. Et une fois que tu réponds à tout ça, je trouve que ça aide à organiser un peu sa vie. C'est pour ça que je les aime bien. Victor: Ouais, mais en vrai j'adore et ça fait du bien d'avoir ces questions. Est-ce que le bonheur est un choix ? Le premier truc qui m'est venu c'est oui. Pour moi le bonheur est un choix au même titre que la paix est un Manon: Bon, allez. Victor: je vois pas le bonheur comme une valeur, je vois le bonheur comme un... Pareil, comme une condition de vie, comme un équilibre de vie, comme un choix. Et ensuite, c'est un entraînement à avoir. Je pense que le bonheur il demande de l'entraînement. et il demande comme un côté précieux. Manon: Oui. Victor: Pour moi, le bonheur, même titre que l'abondance, au même titre que l'accomplissement, au même titre que la bienveillance, au même titre que ces mots-là, c'est des mots qui sont aussi précieux, qui demandent à être préservés, qui demandent à vraiment être chouchoutés, qui demandent... Pour moi, le bonheur, peut partir aussi vite qu'il est arrivé et que c'est compliqué de le maintenir, mais ce qui fait que c'est maintenu, c'est tout ce qu'on met en place pour en faire en sorte que... que ce bonheur là. Pour moi, il y a cette idée qu'on court pas derrière le bonheur, mais le bonheur englobe une joie. J'ai la sensation que le bonheur c'est un cocoon, en tout cas de ce que tu me partages. C'est pour ça. Et du coup, tu peux faire le choix que ce cocoon-là t'englobe et t'es prêt dans porte à fous. Manon: C'est intéressant ce que tu dis parce que souvent on se dit que le bonheur est un résultat alors que toi il est une condition de ton épanouissement. qu'il est presque au fondement, au début, au démarrage. Il est là et après tu continues d'en prendre soin, un peu comme un partenaire qu'on va chérir. Donc ça c'est hyper intéressant parce que c'est vrai que dans nos vies, nous, le bonheur est un résultat. Après un dur labeur, après un travail, par exemple un marathon, exemple, ou juste une course, tu te prépares, tu te prépares, tu le fais, hop t'es heureux. alors que le bonheur pourrait démarrer dès le début, celui de te choisir, celui de t'autoriser et c'est vrai que j'ai cette vision comme toi. Victor: Du coup, ça m'amène à autre question. Est-ce qu'on peut être dans un bonheur quand on vit une épreuve compliquée ? Parce que j'ai la croyance que oui, le bonheur peut être là, même si la vie est inconfortable et la vie est compliquée. Manon: Alright. Victor: Je te prends l'exemple de Compostel. J'étais dans un bonheur, pour autant j'avais des ampoules aux pieds. Et c'était horrible. Manon: Ouais, mais parce que le bonheur c'est peut-être s'autoriser à faire ce qu'on a envie, c'est peut-être s'autoriser à s'écouter quand on est en souffrance, tu vois. Et c'est Victor: Mmh. Manon: pour ça qu'on arrive à se dissocier un peu du malheur. Je sais que dans les phases qui sont difficiles, où je vais beaucoup pleurer, où je vais beaucoup être inquiète, je vais quand même toujours me rappeler que je m'autorise à l'être. Que tu vois, c'est le Victor: Mmh. Manon: résultat de choix que j'ai fait et que j'ai choisi. Quelle joie de pouvoir choisir et de souffrir, tu vois. Mais c'est pour ça que le bonheur, moi, est devenu... C'est devenu un choix et quelque chose que j'entretiens, quoi. me le rappeler tu vois sans arrêt sans arrêt sans arrêt de revenir au présent et de savourer tout ce qu'on a quoi, ce qu'on aime. Victor: Ouais, du coup derrière ça j'entends au moins la gratitude, enfin la puissance de la gratitude qui est, je pense, qui est un fondamental du bonheur, c'est à dire du fait que de remercier ce que l'on a et de remercier ce que l'on n'a pas encore. Manon: Exact. Victor: Et du coup de se dire que finalement il peut y avoir des traces de bonheur dans une situation où il y aurait une tempête et une situation où il y aurait un orage. Je te prends un autre exemple, on a vécu là des feux, on a vécu une canicule. en France et Manon: Ouais. Victor: je trouvais des élan de bonheur dans la solidarité, dans l'entraide, dans le fait d'être ensemble, dans le fait de se retrouver. On a vécu quelque chose qui a été horrible et pour autant quel bonheur de voir ça, quel bonheur de voir cette solidarité. Et du coup le bonheur je le mets là et pour autant on a vécu quelque chose qui Manon: C'est Victor: était hyper difficile donc je me dis si c'est possible pour ça c'est peut-être possible pour nous aussi. dire peut-être on traverse des moments où c'est compliqué, des moments où c'est difficile. Pour autant le bonheur est peut-être là. Manon: Ouais et la résultante c'est changeons notre perception de notre réalité quoi Et t'en parlera sûrement après quand tu nous parlera de la loi de l'attraction mais le bonheur ou plutôt la gratitude ou la joie c'est quand même un peu la base, le démarrage si tu as la même vision que moi de la loi de l'attraction quoi c'est à partir de là qu'on va être heureux pour une situation qui n'est pas encore adouille Victor: En fait, tu prends le truc, si tu prends les émotions, il y a un livre sur le... j'ai oublié le titre, je arriver, qui parle des émotions où en fait il faut se rendre compte que l'émotion principale que l'on a et qu'on doit avoir, c'est la joie. Manon: Mmh. Victor: C'est celle qu'on doit avoir 90 % du temps, 95 % du temps. Ensuite on a trois autres, si on croit au 4, à l'idée qu'on a quatre émotions primaires, les trois autres émotions. Il en a qui aiment ça des émotions négatives, mais moi j'aime pas ce mot-là. Je préfère dire que c'est des émotions inconfortables, parce que c'est des émotions positives, mais qui sont inconfortables. Manon: ... Victor: On a la peur, la colère, la tristesse. Ces trois indicateurs-là sont des émotions qui nous permettent de réactionner, de changer notre voix et de se remettre sur la bonne voix. Et ça va dans ton sens, c'est-à-dire que pour moi, l'indicateur du bonheur, c'est que j'ai ma joie qui est là. J'ai ma joie Manon: Mmh. Victor: qui présente, je vibre, etc. Et ensuite, par moment... je peux être en colère, peux être triste, peux avoir peur. Mais c'est qu'est-ce que je fais, qu'est-ce que je mets en place pour retrouver le plus rapidement possible ma joie. Et ça c'est très simple et je vais essayer d'aller un peu de droite au but sur chacun des besoins de ses émotions. Mais la colère, c'est l'émotion du changement. Il a quelque chose qui s'est passé, tu m'as dit quelque chose, je me suis mis en colère ou l'inverse, j'ai dit quelque chose, je t'ai mis en colère. J'ai touché une valeur chez toi qui est importante. Qu'est-ce qui fait que cette émotion-là, elle n'est pas à respecter aujourd'hui Manon: Mmh. Victor: Ok, bah change. Amène un changement, amène une décision, amène un truc. Je suis en colère parce que mon patron m'a dit que j'étais en retard. J'ai une valeur de liberté qui est forte. Ok, bah peut-être que dans ma liberté, j'ai pas eu la sensation d'être libre parce que j'ai eu ce reproche-là, mais peu importe. Mais du coup, peut-être que vous êtes en colère en ce moment, moment où vous écoutez l'épisode. Posez-vous la question, quelle valeur a été touchée chez moi ? Qu'est-ce qui m'a mis en colère et qu'est-ce que je peux faire pour changer ? Manon: Mh. Victor: Et je te prends un autre exemple, je suis en colère de tout ce qui s'est passé moi sur les feux, les canicules, etc. Qu'est-ce que je peux faire moi pour retrouver ma joie et faire en sorte que cette colère-là me sert Manon: ... Victor: à mettre en place des espaces, des actions, peu importe. Donc ça c'est la colère. Ensuite on a la peur. On l'a évoqué l'autre jour quand on s'est appelé. Manon: Bon, Victor: La peur, seul besoin c'est d'être rassuré. On Manon: Hmm. Victor: a peur parce que on va vers l'inconnu, on va vers quelque chose qu'on maîtrise pas et le cerveau il n'est pas fait pour ça. Manon: Oui. Victor: Le cerveau est construit, et aujourd'hui je crois que c'est 93 % des peurs qui sont dysfonctionnelles. La peur de l'échec, la peur de la réussite, la de l'inconnu, la peur du regard des autres, tout ça, n'existe pas. C'est une construction mentale. Manon: Voilà, du mental tout à fait. Victor: La fonction de la peur, c'est de nous protéger de la mort. On a peur pour se sauver de la mort. Quand on a peur de l'échec, on meurt pas. Quand on a peur de la réussite, on ne pas. Juste, ça nous amène de l'inconfort parce que c'est quelque chose qu'on ne connaît pas. Donc cette peur-là, peut être rassurée par des tableaux, par des structures. Et quand vous avez peur de quelque chose, montrez à votre cerveau ou montrez à votre mental que par A plus B, tout va bien. Manon: Oui. Victor: Et ça, trouve que c'est le jeu de l'entrepreneur. C'est de rassurer cette peur qui est Manon: Oui. Victor: dans une constante insécurité, un monde en constante évolution et de lui faire prendre conscience que ce monde-là, c'est un monde de sécurité. Manon: Oui. Victor: Et une fois qu'on a associé ça, on n'a plus peur. On a moins peur en tout cas. Et Manon: OK. Victor: du coup, la dernière émotion, et je terminerai avec ça, c'est la tristesse. La tristesse, elle, elle nous demande de faire le deuil de quelque chose. Manon: Mmh. Victor: Le deuil de quelque chose, c'est-à-dire qu'il y a eu un moment avant et il y aura un moment après. Il y a eu cette relation, il y a eu cette personne qu'on a connue, y a eu ce grand-parent, cette grand-mère, ce grand-père. Ils étaient là dans notre vie, ils ne sont plus là. Le monde Manon: Mmh. Victor: de demain sera différent. Et pareil avec des versions de soi-même, des fois il faut faire le deuil d'une version de soi. Et ouais, Manon: Ouais, tellement, ça me fait tout le temps. Victor: il faut se dire qu'il y eu la main-nonde d'hier, il y a eu la Manon: Ouais. Victor: main-nonde qui peut-être prenait ses choix-là, prenait des décisions différentes. Il Manon: Allez ! Victor: y aura la main-nonde demain. Et ça, c'est le débat que j'ai eu, on est sur de la philo donc je vais te la proposer. Mais j'ai eu le débat avec une amie le jour de me dire, tiens, on parlait de la résurrection, du fait qu'on croyait avec le fait qu'il plusieurs vies, etc. Et je me disais, en te parlant de la tristesse, me disais, mais peut-être que dans une vie, il a déjà plusieurs résurrections. Il a plusieurs vies en une, tu vois. Manon: fait tellement. Tellement. Tellement. Moi mon symbole c'est le phénix. Depuis toujours. J'ai cette sensation que combien de fois je me suis relevée de trucs et combien de fois volontairement je vais vers des états de mort quoi, de renouveau, d'effondrement pour revenir quoi et revenir à chaque fois plus proche de celle que je suis. Et j'en ai tout le temps ça moi. Je pense que j'en ai toutes les semaines des réflexions. Mais c'est ça. Victor: Oui, et c'est là où je vous... Manon: Tu te rapproches de toi-même quoi, fin... Victor: Exactement. Et je pense au crois, et c'est tout le sujet du livre que j'ai j'ai un éclair, pour moi je crois au fait que d'étape en étape on se dépouille de quelque chose, on revient à nu, on revient à soi, on revient à l'essence même de qui l'on est. Et je crois que du coup ça revient à ta question sur le destin ou la destinée. Plus tu vibres, qui tu es, plus t'attire à toi ce qui te ressemble ou des choses qui font partie de toi ou qui sont dans tes valeurs. Et pour moi je pense que le jeu du début, en tout cas le jeu qu'on a tous, c'est d'enlever ces couches-là d'éducation, de société, de croyances, de croyances militantes, de choses qu'on a pu nous... des preuves de la vie, même de choses qui ne nous appartiennent pas si on croit à la transgénération, aux carabiques, etc. Et je pense que oui, une fois que tu as compris ça, que tu as mis ça en place, ensuite la vie elle s'occupe de toi. Manon: Ouais, on un peu Victor: et je te partage ça, fait un peu... C'est qui cette personne pour nous donner des sons ? Pas du tout, c'est vraiment de l'humilité que... Manon: Non, c'était en expérience, et bien sûr. Victor: C'est vraiment avec beaucoup d'humilité que je partage ça et ça fait 12 ans que je suis dans ce travail là et que j'ai déconstruit plein de choses au travers de coachs, de thérapeutes. Mais pour le vivre en ce moment, je me dis maintenant c'est peut-être à moi de transmettre et à moi de rendre ce qu'on m'a apporté pendant 12 ans. Et pour vivre en ce moment des trucs de dingue, la vie, enfin cette vie là, elle est possible. Elle demande Manon: Hmm. Victor: des choix, elle demande des sacrifices, demande des choix, des décisions. Et en même temps, on n'a qu'une vie. On rappelle ça mais... Manon: Et je suis d'accord avec toi, tu me parles de ces choix et si je te parle d'oser de suivre ton cœur, est-ce que tu as des situations qui proviennent que tu peux nous partager ? Peut-être les premières avant que tu oses vraiment passer à l'action pour nous montrer un peu le avant après et peut-être les choses récentes que tu as réussi à faire pour nous montrer en fait aujourd'hui concrètement comment tu as changé ta réalité et en quoi elle correspond vraiment à qui tu es et ça je pense que ça peut être intéressant. Victor: Oui, carrément. Le point de départ pour moi, et qui peut résonner aussi avec des personnes qui nous écouteraient, pour moi, ça a été la période du lycée. C'est la période où il y a eu un avant et un après. Pour te remettre dans le contexte, fait, moi, je viens d'un quartier populaire du 20e arrondissement de Paris dans lequel mes voisins, mes copains, les gens qui m'entourent viennent de toute confession, toute religion, de toutes origines qu'on puisse imaginer. indienne, pakistanaises, arabes, chinois, peu importe. Et dans lequel j'adore cette folie. Enfin, ce côté, a de la vie partout, tu découvres partout, t'es ouvert, il a quelque chose comme ça, il n'y a pas de jugement, ça marche, on est ensemble, il y a une diversité qui est là. Et il s'avère qu'à Paris, ce n'est pas comme en province ou en province, on a des lycées de secteur, donc tu prends le chemin et tu suis un peu la route. À Paris, t'as un peu le même jeu que les écoles de commerce ou que les écoles d'Angers. Tu fais des vœux pour aller chercher les meilleurs lycées. Et il s'avère que le jeu de la société, c'est d'aller chercher les meilleurs lycées, t'as les meilleures notes, vas dans les meilleurs lycées. Il s'avère que du coup, j'ai ces meilleures notes-là et j'intègre l'un des meilleurs lycées de la capitale dans lequel je me reconnais pas du tout. Dans lequel la population qui va m'entourer, va être l'archétype de la société française que l'on peut connaître. En tout cas, les croyances qu'on peut y mettre, c'est-à-dire le blond aux yeux bleus, la personne riche, etc. Et en fait, je ne me reconnais pas dans ce monde-là. Et donc, pour m'en protéger, je vais m'isoler. Manon: Ok. Victor: Je vais me mettre en retrait. Et pendant trois ans, je vais rêver d'un autre monde. Je vais quasiment manger tout seul tous les midis dans un parc. Et j'ai la sensation à ce moment-là que ce monde-là, je vais devoir le créer. Et la première, en fait... Le déclic, ça a été à un moment. Je suis sur le chemin du lycée et j'ai cette phrase de... Bah Dieu, Mahomet, Moïse, enfin peu importe qui, Jésus, si vous existez, j'ai besoin de vous. Mais maintenant. Enfin pas dans 10 ans, j'ai besoin de vous là. Et au moment où je dis ça, j'ai ma voiture préférée de l'époque qui passe. Et en fait, j'ai cette phrase, Victor, si tu veux, voiture-là, il va falloir que tu t'écoutes toi et que tu arrêtes d'écouter les autres. Et donc c'est mon point de départ de ce truc de tête à regarder les autres. De quoi ? Manon: Tu as switché en fait à ce moment-là. Victor: Exactement. Et du coup, j'ai basculé sur le choix cœur et le choix à l'intérieur. Je suis revenu à l'intérieur finalement. Et ça a été ce point de départ là, donc j'avais 17 ans, 18 ans. Et pour te partager, ça m'a amené sur des chemins. Je rêvais de faire une école de commerce, par exemple, mais j'ai été refusé parce que j'étais l'ernier de la classe, j'ai des mauvaises au lycée et j'intègre un BTS. Donc, ce n'est pas forcément le choix que tout monde aurait fait, mais en même temps... à l'époque j'étais Manon: Ouais. Victor: passionné de voitures, voulais vendre des voitures, il y avait un BTS dans les voitures, bah vas-y on va faire ça. Et en fait je m'éclate, je m'amuse, je sais donc quelque chose que j'aime, je côtoie des voitures tous les jours, je vends des voitures tous les jours. Et du coup de dernier de la classe je deviens un majeur de promo. tu sais que dans les écoles de commerce il y a des admissions parallèles aussi. Après Manon: ... Victor: un BTS, une licence tu peux réintégrer une école. Et il s'avère que de personnes qui pouvaient pas faire d'école de commerce au lycée... Je suis le seul de la promo à pouvoir postuler une admission parallèle. Donc je suis admis et j'intègre une école de conversion. Un peu le truc de des fois la vie, son timing aussi et au fait Manon: Oui. Victor: que peut-être c'est pas le moment, tu vois. Et sur ça, est-ce que j'aurais d'autres exemples ? Par exemple, j'ai aussi l'exemple que, je sais pas, à un moment, je suis en échange universitaire en Pologne avec mon école et je suis dans le... dans l'appart du BDE, je suis dans le meilleur appart de la ville, je avec mes copains, ils font la fête tous les soirs, et tout. C'est vraiment l'archétype de la vie d'école de commerce qu'on connaît et que tout monde pourrait adhérer ou pas. Et moi, s'avère que j'adhère pas du tout. Pourtant, je dors dans cet appart et je vis ce truc là-dedans. Et je suis là et je me dis, mais la vie, c'est pas ça que j'en veux, c'est un autre truc que je Manon: Ouais, je comprends. Victor: Et du coup, j'ouvre Facebook à ce moment-là et je vois sur un groupe de stage et d'alternance... je vois une annonce pour un stage à l'île Maurice. Et je me Manon: Mmmh ! Victor: dis mais oui c'est ça tu ma vie elle est là-bas tu vois, ma vie elle est dans cette île là où il a personne qui y va et en tout cas c'est... Je postule, une semaine après je suis validé, je suis pris et du coup je vais passer ensuite si moi de ma vie elle le Maurice tu vois. Et voilà et tout ça pour partager le fait que des fois quand ça vibre pas, dites stop. Demandez ce que vous voulez, ensuite dites stop déjà, laissez vous porter par des propositions, des choses. Et le dernier rendate que je peux partager ou je peux transmettre sur, par exemple, la prise de parole en public. Manon: Oui. Victor: Aujourd'hui, je suis conférencé, je donne des conférences, mais le point de départ, ça a été un refus. Le point de départ, j'ai postulé pour donner un TEDx. Le TEDx pour ceux qui nous écoutent, qui connaîtraient pas, c'est... C'est un peu la Ligue des Champions des conférences, un peu le baccalauréat des conférences, c'est-à-dire un peu une case à cocher quand as envie de donner une conférence dans laquelle tu as peut-être une reconnaissance. Et je postule pour faire un TEDx et on me refuse. Donc je me prépare, je rêve et tout, je suis présélectionné et au bout on me refuse. Et je me dis, tu sais quoi ? Et c'est là où je vois le bon côté de l'ego. Je me dis, si vous me refusez, vous, je vais aller louer une salle et je faire mon TEDx à moi. Et donc j'ai loué une salle. j'ai embarqué des clients dans l'aventure, on était quatre, et je leur ai donné le temps du TEDx, et ensuite je leur ai dit, vous faites ce que vous voulez. Et tu vois là, a deux mois, j'ai donné mon premier TEDx. Donc ça aura mis trois ans. Manon: C'est le truc qu'on a pu chercher, c'était ça, un inviteur d'histoire. Victor: Et vous êtes sur, et là cette fois-ci c'est eux qui sont venus me chercher. Manon: On pourrait comprendre de tout ça, c'est que toi, est-ce que tu, quand t'es passé à l'action, t'as eu du mal à le faire, t'as eu peur, tu... Comment est-ce que tu te sentais avant ? Victor: Le passage à l'action fait peur. C'est normal d'avoir peur. Je veux rassurer le fait que là, dans mes discours, a le truc de ne avoir peur, etc. Non, la peur fait partie du chemin. Ensuite, est-ce qu'on l'écoute ? Est-ce qu'on ne l'écoute pas ? Pour moi, Manon: ... Victor: aujourd'hui, je vois la peur comme une boussole. C'est-à-dire que Manon: OK. Victor: j'ai peur parce que je fais quelque chose de nouveau. Je fais quelque chose que je n'ai jamais fait et je trouve ça sain d'avoir peur parce que c'est ce qui va éviter de nous mettre en danger. Il y a des fois des choses qu'on doit faire et je sais que je sais pas si t'en as parlé dans ton podcast mais l'aventure que tu vas vivre peut faire peur et en même temps tu vas pas te mettre en danger tu vois. Il y a ce Manon: Oui. Victor: truc là de oui c'est fou parce que c'est voilà mais je pense pas que tu vas te mettre en danger ou que tu vas mettre en danger tes proches à vivre cette aventure. Je crois pas pour autant tu vas vivre une aventure de dingue et tu vas sortir ta zone de confort. Et ça c'est valable, c'est un peu vraiment j'ai envie d'y mettre le côté... Cette phrase qui dit que saute et le parachute il s'ouvre après, c'est un peu l'idée que Manon: Mmh. Victor: la vie elle nous demande de sauter, elle nous demande de poser des intentions, elle nous demande de vibrer, nous demande de... C'est normal d'appréhender, c'est normal d'avoir peur, c'est normal d'avoir le trac avant de monter sur scène et tous les artistes diront que c'est sain d'avoir peur avant de sur scène. Si t'as plus peur, c'est que peut-être soit t'es dans ta zone de confort, soit que c'est pas normal. Et derrière ça, c'est quand je suis parti à l'Helmhuisse, oui j'avais peur. Quand j'ai fait une école de commerce, oui j'avais peur. Quand là dernièrement j'ai fait le Grand Rex, évidemment j'avais peur. Là quand je vois mon compte en banque, oui j'ai peur. Pour autant ça m'arrête pas. Manon: Fado. Oui. Et ce qui est beau et ce qu'il faut que les gens retiennent, c'est que... On fait plein de choses. Par exemple, pour ceux qui ne pas, je pars m'expatrier en Thaïlande d'ici deux mois et je lâche mon CDI, je lâche l'appart que j'ai ici, cette vie que j'ai reconstruite depuis un an et demi, parce que j'ai besoin. J'ai besoin d'expérimenter. Mais pour autant, oui, on a la trouille, en fait. On n'est pas différent. Ce pas parce qu'on le fait que génétiquement, on a des trucs différents. Bien, au contraire, moi, dans mes ancêtres, tous ceux qui sont expatriés, c'est parce qu'ils fuyaient quelque chose. il la misère, fuit le fait de ne avoir d'argent, etc. pour avoir une vie meilleure. Moi, je ne fuis pas, je pars parce que c'est mon choix. Mais pour autant, ouais, j'ai la trouille. Tout comme toi. L'année prochaine, on va en parler. Tu as réservé de nouveau le REX, le Grand REX, où j'étais d'ailleurs présente, où c'était génial. Et je vous conseille d'y aller, d'ailleurs, si vous m'écoutez, parce que Victor: Hmm... He he... Merci, à bientôt. Manon: ça chamboule pas mal de l'intérieur et ça permet de doser après. Mais tout ça pour dire que, on est tous faits de nos peurs et c'est exactement ça. Qu'est-ce qu'on en fait après ? Et à chaque fois, là, par exemple, il faut qu'il de l'argent. qui rentre, ok, mais est-ce que je choisis de m'apitoyer sur mon sort, ce que j'ai fait pendant deux trois jours, ou est-ce que je décide pas de poser des actions pour le faire ? Mais oui c'est c'est dur, c'est dur, ça nous met face à nos plus grandes failles et avec personne pour venir faire le chemin à notre place. Ça peut dire aussi. Ouais. Victor: En fait, c'est un peu l'idée qu'on est seuls face à son plein, parce qu'on Manon: Ouais. Victor: est à l'intérieur de nous. Et en même temps, on est entourés. Là, j'ai Manon: Et en même temps, hum... Ouais. Victor: envie de te dire que n'es pas seul, personne n'est seul. Quand on a besoin d'aide, on peut demander et les gens sont là autour de nous. Et je ne pas au fait que, oui, la solitude, ça gagne du terrain aujourd'hui. Oui, il a des choses qui se passent. Manon: Mh. Victor: Et pour autant, Manon: Ouais. Je suis tellement là avec toi. Je suis sur ça, je veux... Victor: Tu vois, enfin... J'ai pas la sensation d'être seul, J'ai la sensation qu'on est ensemble, qu'on se retrouve aussi. Tu vois, là Manon: Hmm. Victor: on vit une période qui passionnante pour moi. Sur la fait... J'ai l'impression qu'on vit une élévation spirituelle, une élévation de conscience, une élévation de beaucoup de choses. Et qu'on a Manon: Bonne Victor: besoin d'y aller ensemble et que... Tu vois, on se connaît plus pas non plus. longtemps, il Margot aussi que tu as reçu sur ton podcast, Frédéric aussi. Et en fait, toutes ces personnes-là, j'ai l'impression que ça se rassemble, vois. Ça se rassemble, Manon: Oui. Victor: ça vibre, c'est ensemble et c'est beau. C'est beau, vois. Manon: Mmh. Victor: C'est pour ça qu'il faut faire confiance à l'autre. Tu vois, je regarde mon vision board et je vois deux personnes qui se mettent la main sur le coeur et je crois que c'est ensemble. qu'on change le monde, qu'on change son monde, pour autant c'est tout seul qu'on prend les décisions. Manon: Exactement. suis tellement d'accord avec toi et moi j'avais beaucoup de mal et c'est grâce à mon premier voyage que j'ai fait en Asie à comprendre l'importance de l'autre en fait. Dans mon écosystème, Victor: Hmm. Manon: le rapport que j'avais à lui, j'avais une telle méfiance en fait de l'autre mais c'était inscrit en moi dans ce qu'il pouvait me faire, dans... Ouais et j'ai transmuté ça en fait parce qu'effectivement et c'était le but de ce podcast, un moment donné j'avais besoin de me lancer mais j'avais la trouille seule. Je me suis dit puisque j'ai peur toute seule, je vais aller voir des gens qui l'ont fait. Et je me suis dit comme ça je serai pas seule sur ce chemin. C'était ça le but, vraiment du podcast. Victor: Bon. Manon: j'y crois de plus en plus. Et récemment c'était l'objet de notre haut de col quand je t'ai parlé du documentaire de Bastien Lohr, Inviter à vie bordel, qui montre l'importance des communautés comme soutien. On a besoin de ce soutien et de personnes qui croient, qui voient, qui passent à l'action. Et effectivement, par contre, nos responsabilités, ce sont les nôtres. C'est nous qui passons nous-mêmes à l'action, effectivement. Ça, suis d'accord. Toujours garder cette responsabilité de sa vie. C'est tout pour... Victor: En fait, tu veux, moi je crois au fait qu'on implose. C'est par l'intérieur qu'on va aller expulser Manon: Hmm. Victor: des vibrations, expulser des choses et que l'autre va résonner ou pas. Et c'est pour Manon: Right. Victor: ça que c'est aussi, je crois, fait que les personnes qu'on rencontre, soit elles sont là pour du soutien, soit elles sont là pour nous apprendre des choses, ou soit elles sont là pour nous confronter en miroir sur des comportements, des choses qu'on peut avoir. C'est ça l'intérêt de l'autorocisse, c'est se dire bah tiens finalement... qu'est-ce que cette personne-là peut m'apporter. c'est aussi pour ça que j'ai la croyance de ne pas résister sur le fait de garder des gens dans ma vie. C'est-à-dire Manon: Oui. Victor: pour moi, les gens qui restent, c'est qu'ils doivent être là et qu'ils sont là et qu'ils seront là. Ils sont les bienvenus et j'ai aucun souci avec ça. ensuite, il a des personnes qui sortent de ta vie et qui reviennent plus tard ou qui reviendront pas et c'est OK. Manon: Mmh. Victor: Et c'est pour ça que, tu vois, le truc de moi, je ne pas au fait de maintenir absolument une relation du passé, de je pas où, de je sais pas quoi. Bien qu'il Manon: Ouais. Victor: y en a, si ça te fait du bien et s'il y a de la joie. Manon: Ouais. Victor: Mais si derrière ça vibre plus, c'est ok. Manon: Et ça ce que tu dis c'est important parce que j'ai déjà reçu des clients qui me disaient je m'entends pas avec mon entourage et je sais pas si c'est normal de pas vouloir les garder ou de pas réussir à les garder et je lui ai dit mais non en fait ça doit venir de toi est-ce que c'est juste ou pas ? Est-ce que tu te caches pas en les faisant partir ? Ça c'est une autre question aussi. C'est de savoir nos relations, est-ce qu'on s'attache pas elles parce qu'on a peur d'être seule ? C'est ça en fait, et de savoir qu'on n'est jamais seul et qu'on ne peut pas être seul. Tu vois, moi je ne pas partisane de ces moments, chacun fait ce qu'il veut de son chemin, mais de ces moments on nous isole. On se situe tout seul dans notre coin pendant des années, on ne plus, on médite, on médite, on médite parce que je crois qu'on n'est pas fait pour ça en fait et qu'au contraire ça nous éloigne. Si on en a besoin foncièrement que c'est juste, bien sûr, mais si on le fait parce que c'est ce qu'on croit, ce qu'on voit, ce qu'on lit, ça moi je ne pas partisane. Pour moi l'autre est un miroir Victor: ... Manon: et on en a besoin. On en a besoin pour grandir, pour évoluer. Victor: Oui, je suis d'accord avec toi et je pense que tu as des moments où tu as besoin d'être seul, as besoin de te retrouver, tu as besoin de... Ça oui, Manon: ... Victor: mais comme tu dis, c'est un besoin. C'est Manon: Mh. Victor: aussi le fait que par moment, on a besoin aussi de se confronter à l'autre, on a besoin d'aller voir un peu ce que... Et de se confronter à des mondes et ça, crois au fait aussi que l'entre-soi, j'y crois pas. L'entre-soi, j'y crois plus. Et le fait que, tu vois, c'est un peu peut-être ce que je reproche aussi aux partis politiques, à tout ce qu'on vit, etc. De se dire, bah tiens... Pourquoi on cinde la gauche et la droite ? Pourquoi on divise ? Allons discuter avec ces gens qui sont différents. Peut-être qu'on Manon: Mmh. Victor: n'est pas d'accord et on repartira pas d'accord et c'est pas ça que je milite. Pour autant, qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui l'extrême droite est le premier parti de France ? Ça, je prends l'exemple de la politique parce que c'est peut-être plus parlant. Mais qu'est-ce qui fait que ce message-là résonne chez les gens ? C'est peut-être pas les idées, c'est peut-être la manière d'eux. Manon: Oui. Victor: et peut-être inspirons-nous de comment eux procèdent pour amener des idées qui sont les nôtres, des idées qui sont peut-être plus politiques et voilà. tout ça pour partager le fait que, comme tu dis, fait, c'est... Je crois au fait que c'est ensemble qu'on décide et tu parlais du couple tout à l'heure et je crois au fait que pour moi le couple, c'est ça, c'est deux individus, individus, qui créent Manon: Exactement. Victor: une troisième entité qui est l'entité du couple. Manon: T'es ça ? Victor: Et ensuite... pas à des moments, j'imagine qu'avec ton chéri des fois t'as des moments où t'as besoin d'être seul, ton chéri aussi. Et Manon: Oui. Victor: voilà, c'est pas pour autant que vous allez pas vous retrouver le soir ou le lendemain. Mais je pense que ça c'est valable aussi de se dire, bah tiens, il a des personnes qui se rechargent toutes seules des introverties, il en a d'autres qui se rechargent avec les autres, les extraverties. Et ensuite c'est de trouver un équilibre entre les deux et de se dire, bah tiens, là aujourd'hui, et c'est là où c'est fondamental de poser ces limites aussi avec les autres et avec soi-même, de se dire, bah tiens, là aujourd'hui... Dernièrement, je me suis fait une semaine tout seul parce que j'en avais besoin et parce que ça faisait Manon: Hmm. Victor: longtemps que j'avais vu beaucoup de monde. Et de se dire, écoutons son besoin, écoutons son énergie et ensuite la vie fera le reste. je suis d'accord avec toi sur le fait que... la question que j'aimerais me poser, c'est comment on fait pour rencontrer l'autre si on n'y arrive pas. Ça, c'est un autre sujet. Manon: Ouais. Et tout ce que tu me dis là, moi je trouve ça intéressant parce que ce rapport à l'autre, part de cette connaissance de soi, de cette confrontation à qui l'on est pour pouvoir justement poser ses limites notamment. Et pour faire le point avec la numérologie, parce que c'est ce que je fais avec chacun de mes invités, la numérologie permet ça aussi. Elle permet de comprendre ses besoins vitaux et ses élan vitaux et de comprendre que derrière chaque chiffre ou nombre qu'on a, il a des contradictions, il y a des besoins d'isolement. Toi, tu n'en as pas par exemple ici dans ton triangle initial, Par exemple, j'ai du 6. Le 6, il a besoin d'être aimé, il a besoin d'attention, il a besoin d'être choyé, d'être sécurisé plus que la moyenne. Mais à côté de ça, j'ai aussi un 1. Le 1, il est hyper individuel, il est hyper autonome, ce que tu vas avoir aussi. Donc ça veut dire que grâce à ces deux chiffres-là, j'ai pu comprendre ma manière de fonctionner avec les autres et ma manière de passer à l'action. Donc effectivement, ça veut dire qu'à des moments, j'ai besoin d'être seule, j'ai besoin d'être autonome, de rester ma propre capitaine. Mais par contre, combien de fois j'ai besoin d'être soutenue, j'ai besoin d'avoir plus d'attention et donc ça crée un autre relationnel avec les gens, vois. Victor: Hmm. Manon: Et toi, exemple, si on fait le point avec ta numérologie à toi, premier chiffre racine, ça va être un 3. Le 3, ça va être vraiment l'expression. c'est la créativité, Victor: Oui. Manon: c'est le besoin d'apporter de la nouveauté. Et que ce soit dans le côté physique, dans le côté verbal, relationnel, t'as besoin d'interaction avec les autres. Ce 3-là, il est idéal pour ça. Et avec... en faisant ces activités-là qui sont diversifiées, tu vas pouvoir apporter de la nouveauté. Est-ce que ça, te parle, ce 3 ? Victor: Oui, entièrement. Ce que tu dis sur la nouveauté, c'est entièrement moins au sens où je ne pas faire deux fois la même chose. Je Manon: Mmh. Victor: ne peux pas refaire un événement. J'ai toujours besoin d'aller plus loin. J'ai toujours besoin de nouveautés. Oui, oui, ça ressemble. Manon: Et puis que tu fais, la fête des rêveurs, louer le grand Rex, faire les choses justement, on parlera de... Tu fais les choses même sans avoir cet argent-là qui est là, en fait. Et ça, c'est aussi hyper inspirant, et c'est ce que j'aimerais dire aux gens. Moi, tu m'as beaucoup aidé sur le fait d'arrêter de trop se prendre la tête par rapport à l'argent. Ça ne pas dire qu'on devient complètement inconscient. Ça veut dire qu'on met l'argent à sa bonne place. Et ça, tu m'as beaucoup aidé à avoir moins peur, à me dire, en fait, il aura toujours des solutions qu'on peut appliquer. Il y en a toujours plein, en fait. Victor: Hmm, du fond. Manon: Et en fait, ce côté-là de cette proactivité que tu as, ces choses que tu mènes, lié à ton 1, ça c'est ta deuxième racine, ce 1 c'est l'autonomie, là toi comme moi en fait, c'est ce côté énergique, ce côté on y va tu vois, presque un peu leader quoi, et surtout tu peux, c'est toi qui a besoin de décider, c'est toi qui a besoin de donner Victor: Mmh. Manon: la danse, est-ce que ça ça te parle ? Victor: Entièrement, entièrement. J'ai un exemple sur ça. J'étais associé à Udivine qui est une fille extraordinaire. Et j'ai eu la sensation que d'avoir deux leaders, en tout cas dans mon expérience personnelle, c'est ça qui m'a bloqué. Là aujourd'hui, j'ai Solène qui ma bras droit. Mais on a ce rôle de leader, c'est moi et elle, elle est là pour supplier la vision. Et aujourd'hui, je suis entièrement aligné sur le fait que j'ai l'impression que... Mon métier, c'est de réaliser mes visions. Manon: Ouais. Victor: Et ensuite, alors c'est compliqué parce que comment on fait des off et comment on fait tout ça derrière tout ça. Mais en même temps, ce côté leader, ce côté visionnaire, ce côté on me dit souvent que je suis le premier de cordée, que j'ouvre les portes, que je vais enfoncer les portes ouvertes et puis ensuite les gens me suivent. Donc oui, entièrement ligne. Manon: Et vraiment ce côté électron libre, qui ressort de ce qu'on Victor: Ouais, en tout. Manon: a, quoi. Et ton autre... finalement, le chiffre qui te... Ton pourquoi, il va être en 7. Donc ça, on en a déjà pas mal discuté ensemble. Les 7, c'est ceux qui conseillent, qui réfléchissent et qui vont être originaux. Et en fait, le 7, ce qu'il va aimer, ça va être de réfléchir, d'analyser, de comprendre, de nourrir sans arrêt son cerveau. Et une fois qu'il a compris, qu'il a analysé, il va transmettre. En fait, c'est des très beaux renseignants. Victor: Hmm. Manon: Est-ce que ça, te Victor: Hmm. Manon: parle ? Victor: Bah écoute, ça parle avec le livre, les contes que je donne, Manon: ... Victor: la transmission que... C'est peut-être le chiffre que je suis en train de mettre en place. Au sens où les deux autres, je sens que c'est là et que c'est intégré, mais c'est... Manon: C'était deux racines en fait, elles sont là donc tu peux aller vers ton trou en fait. C'est juste, ouais. Victor: Et je pense que que les deux sont là, aujourd'hui il a ce truc de transmission, Manon: ... Victor: tu vois là t'es mon 16ème podcast que j'enregistre cet été, il des conférences, j'en donne plein, mais du coup ça va dans cette idée de transmission, Manon: ... Victor: transmission, transmission, transmission et à grande échelle. Au sens où avant je faisais du coaching individuel, Manon: Ouais. Victor: j'ai la sensation que l'individuel aujourd'hui ça va trop lentement par rapport à ce que moi j'ai envie de Manon: Non. Victor: changer comme monde. Et pour ça, la transmission, oui, entièrement. Manon: Et d'ailleurs ça m'étonne pas que tu parles de collectif, on va pas en parler directement, mais un des autres chiffres que tu as dans ton arbre, c'est du 33-6 en fait. Ça fait partie des maîtres nombre, et ces maîtres nombre là ils sont ouverts en fait vers le collectif eux, ils n'ont pas envie de toucher forcément que l'individuel. Ils veulent ouvrir les consciences à un sens beaucoup plus large. Et au-delà du 33, le 33 ça reste aussi du 6, et finalement tu as quand même du 6, celui dont je parlais, le 6 il veut prendre soin. En fait, il veut choyer les gens, il veut que les gens se sentent bien, il veut prendre soin quoi. Donc voilà. Victor: On t'aime. Manon: Et ce qui m'a aussi interpellée, c'est que, en niveau de ton 7 et de ton 1, fait, s'il y a des moments d'hésitation que tu ressens de l'indécision, de l'hésitation, c'est travailler sur la confiance en soi. Comme clé en fait. Est-ce que ça, te parle ? La confiance en soi, tout ça Victor: Oui, en fait je pense que plus t'as confiance en toi et plus j'ai confiance en moi, plus t'es inarrêtable. Manon: Ouais. Mais la confiance, on est d'accord, c'est celle de l'intérieur. Celle qu'on incarne vraiment. Victor: Ouais, Bah, ouais, c'est intéressant, ça résonne avec... Pour moi, j'ai un sanctuaire qui est mon intérieur. Enfin, Manon: Hmm. Victor: à l'intérieur de moi, je fais en sorte que ce soit le plus sain possible pour pouvoir me réfugier si jamais j'en ai besoin et si jamais j'ai besoin de mes ressources. Aujourd'hui, j'ai cette chance-là où mon intérieur est plutôt ok, est plutôt sain, est plutôt travaillé. Et ouais, oui, oui, ça résonne. Ça résonne à fond. Manon: C'est chouette. Et pour clôturer un peu ce petit épisode, qu'est-ce que tu dirais à ceux qui nous écoutent et qui sentent que ça les démange, tu vois, de passer à l'action, d'oser, de se choisir ? Qu'est-ce que tu leur dirais avec ton regard maintenant ? Victor: Je vous dirais que ça peut vous sembler fou, mais le sentiment que vous allez ressentir ensuite, c'est ça qui est incroyable. Si vous avez peur de faire le premier pas, c'est peut-être le pas que vous avez besoin de Je vous souhaite de ressentir ce que je vis depuis le début de l'année 2026, depuis ces dernières années, mais en tout cas encore plus depuis le mois de mai, de réaliser vos rêves et cette sensation d'être en vie. Tout est possible, cette sensation qu'il rien qui peut nous arrêter, cette sensation qu'on a une raison pour laquelle on est là et que quand on l'a aligné, c'est fou. J'ai l'impression de répondre à une mission plus large que la mienne. Manon: Ouais, ouais, de faire partir d'un tout et de répondre à un appel qui te dépasse quoi. ouais. Victor: Et de faire partie de l'humanité au sens large. En fait, j'ai vraiment l'impression que, vas-y, on m'a branché là et peut-être que j'ai un branchement leader et que du coup je serais plutôt le capitaine ou en tout cas une locomotive ou alors c'est l'inverse, c'est moi qui ai branché d'autres. Mais ouais, enfin, fait, j'ai envie de partager aux gens qui nous écoutent, votre rêve appelle le rêve à la fois à l'intérieur de vous. Une fois que vous avez réalisé un projet vous allez avoir envie d'en réaliser d'autres parce que vous vous êtes prouvés et rendu compte que c'était possible. Et surtout, vous allez inspirer d'autres à le faire. Manon: Mmh. Victor: Et tu vois, finalement, c'est pour ça que je t'encourage sur ce voyage que tu traverses. Parce que oui, ça va te servir à toi, mais ça va aussi Manon: Noi. Victor: servir aux autres qui vont te suivre. Et c'était un peu l'idée de la fête des rêveurs, c'était un peu l'idée du livre, c'était un peu l'idée de tout ça, de se dire, tiens, si eux l'ont fait, et je pense à une fille qui m'a dit, écoute, ma place a été pas dans le public, ma place a été sur scène. Si ça t'a inspiré à monter sur scène, go ! Vas-y, fonte ! Et sur ça, vous n'avez pas besoin de nous, vous avez besoin de vous, surtout. Manon: Ouais, complètement. Victor: Et du coup, peut-être le challenge que Stumotorist a donné aux auditeurs qui nous Manon: oui carrément ! Victor: écouteraient, c'est quoi le premier pas que vous pourriez faire là tout de suite, ? Un Manon: Mmh. Victor: micro pas, un premier pas. Et le premier pas, peut être de nous envoyer un message à Manon et à moi de nous partager votre prochain rêve, votre prochain projet que vous avez envie de réaliser. Et déjà ça c'est le premier pas. Manon: Ouais, complètement. Je suis tellement d'accord avec toi. Je te remercie Victor pour cet échange riche de qualité. Toujours un plaisir d'échanger avec toi. Ça ouvre les consciences et c'est exactement le but de ce podcast de montrer que c'est possible. Vraiment, j'y crois. Ce sera aussi le combat de ma vie, de montrer qu'on peut Victor: Hmm. Manon: vraiment... Peu importe notre point de départ, moi c'est ce en quoi je crois, peu importe notre point de départ, avec du temps, du courage, de la résilience et de la patience, on peut tout faire, vraiment. Et la vie nous répond. Victor: Exactement. Manon: C'est en quoi je crois. Merci. Victor: Et tel modèlement.