Simon: Alors bonjour tout le monde et bienvenue à notre podcast. Derrière la performance, le podcast où on analyse, on parle d'actualité et de notre passion pour le sport. Je suis de retour avec Antoine, mon co-animateur. Comment ça va Antoine? Antoine: J'espère bien toi ! Simon: Ça va bien merci. Avant de continuer, je tiens à rappeler que notre podcast est commandité par KOKASMILE, la compagnie de blanchement dentaire québécoise. Il y a encore le 2 pour 1 sur leur site en ce moment sur lequel on peut rajouter un 10 % supplémentaire en utilisant notre code promotionnel performance10. Donc, Antoine, on est le 16 août 2026, le lendemain de l'UFC 330. Gros événement, on va faire un retour ensemble sur quelques combats qui nous ont marqués. Qu'est-ce que t'en dis? Antoine: Oui, certainement. a été vraiment un bel événement pour ma part. J'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à le regarder. Ce n'était pas une tâche pour moi de regarder les combats. À part peut-être un, j'ai trouvé ça le plus compliqué à regarder. Le co-main event qui était un peu plus difficile au point de vue technique. Je trouvais que Jillianne Robertson manquait de tout un peu pour justement arriver à Simon: ... Antoine: conclure le combat. Mais sinon dans l'ensemble, la carte a vraiment... eu de belles promesses là. C'était pas une carte qui était tant attendue au niveau des combats après l'Hymn et dans la carte principale, à part accepter le combat principal justement. Donc pour moi c'était vraiment une belle carte qui a peut-être donné de la lumière sur plusieurs combattants que plusieurs connaissaient pas. Donc pour moi ça a été vraiment une belle carte. Simon: Ouais c'est vrai, c'est un événement à Wixfinity Mobile Arena à Philadelphie. C'est un petit peu moins fréquent que des événements à Philly. C'était quand même cool, trouve que comme événement l'ambiance était le fun, les fans y étaient dedans. Je suis d'accord avec toi que avant l'événement les attentes n'étaient pas très élevées en regardant la carte et en voyant la qualité des combattants. Les gens étaient sceptiques, petit d'emblée avant de rentrer dans cet événement-là. J'ai été surpris moi aussi. Fait qu'on va commencer avec le premier combat. qu'on va parler dans le podcast. le fond, c'est le combat de Mickie Beck-Horleby contre Jeremiah Wells. Ça a été le premier gros upside de la soirée. Antoine: Et de loin, plus gros offset de la soirée. Peut-être même de tous les prélims, à ma mémoire, c'est un des plus gros que j'ai vus. que dans les prélims, souvent, quand il des gros upsets, que les codes de paris ne pas bien ajustés en fonction des combattants. Plus le niveau monte, plus le ranking monte, plus c'est facile pour des analystes à sportbet de donner des codes de paris qui sont véridiques. Mais quand on est à l'après-lim, souvent ce sont des nouveaux combattants qui arrivent d'une nouvelle organisation qui font leur début à l'UFC. Mais là, dans ce cas-là, c'était deux combattants qui se battent à l'UFC depuis déjà un petit moment. Donc les cas de Paris étaient vraiment alignés pour que Oralback gagne. Puis finalement, Wills a sorti un lapin de son chapeau au dernier round. C'est ça que... C'est à moi que je me trompe, mais ça me c'était au... Oui, c'est ça, au troisième round. avec sa guillotine et judge show qu'il avait déjà essayé à plusieurs reprises contre Roll Bay. Donc oui, ça a été vraiment un très bon combat pour commencer cette carte-là. Il y avait de l'ambiance. Wells vient justement de Philadelphia. On ne s'attendait pas à grand-chose de sa part. Il a vraiment surperformé les attentes. Il faut dire que les deux combattants ont vraiment pas la même carrière. Roll Bay s'est battu contre Rebekki. Il s'est battu contre plein d'autres personnes qui sont très bien placées au niveau du ranking à l'UFC. Et pour une fois, on donnait un combat un peu plus facile à Rollby pour qu'il puisse chigner. Et finalement, ça n'a pas fait ça pantoute. Wells a réussi à le soumettre, qui était quand même une surprise en soi. Simon: Oui parce que c'est une des spécialités de Rollby là, du jeu au sol on s'attendait. Les codes s'enlignaient justement vers une soumission de Rollby dans ce combat là. s'attendait, dans la suite logique des choses, on s'attendait que Rollby prenne un combattant justement, ranké dans le top 15. Finalement ça a été une surprise avec Jeremiah Wells. Tu penses-tu que ça a joué en sa faveur à Wells de jouer à la maison devant sa famille, Antoine: oui, c'est ça. Simon: partisans? Je pense qu'on tombe dans ce genre de combat là, dans ce genre de dynamique là. Antoine: C'est sûr que oui, je pense que demain il rentrerait avec la toune de Rocky dans le stade. Il a vraiment réchauffé Simon: Ok, ooooi... Antoine: la foule. Dans sa tête à lui c'était son dernier combat, son combat pour la retraite. pense qu'il était gonflé à bloc pour gagner ce combat-là. Mais de mon côté, je crois que c'est toute la défaite, tout sur le dos de Roll Bay. Je regardais justement ses anciens combats, il s'est battu justement contre Rebekky, il s'est battu contre... Jack Hermansson, qui était un très bon grappleur de profession. Quand je regardais le combat contre Jack Hermansson, à l'époque, je voyais qu'un roll-back tentait des amnés au sol, mais qu'il ne donnait pas sa tête. Tout le long du combat, trouvais qu'il était un peu au-dessus de ses affaires quand il essayait de tenter ses amnés au sol. Je voyais un gars qui était trop confiant de la victoire. C'est ça qui a joué en sa défaveur parce que... Toute la dynamique du combat, c'est Oral Bay qui l'a gagné. À part au début du premier round où Will's a réussi à timer Oral Bay, et là ça a fait « OK, il est prêt, il est là Simon: c'est fat... Antoine: pour frapper ». Oral Bay a dit Bon, je vais aller jouer au sol avec ». Ça fonctionnait super bien, mais je trouvais qu'il était un peu trop permissif dans les enchaînements. Le fait de donner son coup comme ça, je trouve que c'est une très grosse erreur de sa part, qui est impardonnable. Simon: Une défaite crève-coeur pour Roll Bay qui malheureusement est un de mes combattants préférés de la UFC. J'espérais une victoire facile de sa part. C'est dommage, j'ai pas eu mon pari pour ce combat-là. Donc, on va passer au prochain combat. C'était celui de Ramiz Brahimaj contre Neil Magni. Ça a résulté avec une victoire de Magni par TKO si je me trompe. Antoine: Oui, c'est exact, c'est arrivé au deuxième round. Je ne me rappelle pas, c'était quoi mon pronostic exactement, mais il semble que j'avais donné la victoire à Magni dans notre épisode pronostic. Brian Mage qui avait un très gros tempo, tu plus de 6 minutes 25 de contrôle pour 59 secondes. Sauf que Magni, c'est comme un bon vin, plus les années avancent, mieux il... Il se comporte dans l'octogone, il y a tout temps des minutes d'adaptation pour Neil Mani, et on dirait qu'à un moment donné, fait comme Wouah, ok, je vais changer complètement la dynamique de combat », et il est arrivé à faire un beau TKO au deuxième round justement, qui n'était pas attendu. On écoutait Joe Rogan et Daniel Cormier qui s'attendaient pas du tout à ce que Neil Mani arrive avec un TKO en deuxième round, ça a été vraiment surprenant. De mon côté, je trouve que c'est une belle victoire. Mais je ne pas à quel point il a encore sa place à l'UFC Simon: Ouais c'est ce. Antoine: dans l'optique qu'on le sait tous qu'il ne pas gagner le titre. Après ça, est-ce qu'il se bat juste pour se battre? C'est pourquoi il se bat. Il faudrait qu'on y trouve un un but parce que quand tu te bats contre un Ramis Brahimaj, ce pas un combat qui est vendeur. C'était le deuxième combat de l'April Hymne. C'est un vieux combattant de la vieille. J'ai déjà vu des vieux combattants se battre contre d'autres vieux combattants pour faire des All-Framer Bout, là, qu'ils appellent. Mais là, je veux dire, il bat contre un jeune brahimage qui pousse. Pour moi, il faut avoir qu'il regarde sa direction clairement. Simon: Et puis, veut, pas, Magni, on s'enligne vers un 45, 46e combat dans la carrière, dans les pros. La carrière a commencé à allonger, on se demande quand le combat de trône, c'est quand on trace la ligne, sur quand ça va finir. Mais je suis vraiment surpris de sa victoire, aussi. Moi aussi, j'avais pris pour une victoire de Hands of Steel, qui nous a prouvé encore une fois qu'il a dominé sur Bryan Mage. Moi, j'ai de la manière que j'ai compris ça. Le moment que j'ai compris le combat c'est que Brejma s'est fatigué vraiment rapidement. Et que ça l'a rattrapé très tôt dans le combat. C'est comme ça que Magni a eu l'opportunité de le finir. Antoine: Il y avait beaucoup de volume au sol et justement c'est ce qui fait en sorte que Brian Mage a vidé la gasting. Je pense qu'il avait la bonne façon pour battre Mani. Malgré que Mani c'était un Jiu Jitsu Black Belt, je pense que Brian Mage avait la bonne façon de le tenir au sol en bougeant en enchaînement. Mais ça reste quand même que Mani, est un vieux de la vieille, est habitué de ce genre de combat-là. il est capable de trouver une fenêtre d'opportunité intéressante pour arriver à finir le combat tout le temps. C'est ce qui fait en sorte qu'il est encore dans l'UFC en Ilemanie, même s'il a eu plusieurs défaites, il réussit toujours à rebondir contre des combats. Justement, le combat contre Mike Mallott, c'est un des meilleurs exemples que j'ai en tête. Je veux dire, il perdait complètement le combat, puis il réussi quand même à finir Mike Mallott, notre très charmant combattant canadien. Donc... Ouais. Ouais. Simon: Il va se battre en octobre d'ailleurs, l'UFC de Montyne. Antoine: Pour moi, a été une belle surprise, mais il qu'on regarde du côté de l'UFC avec Mani quel genre de carrière qu'on veut pour finir. que justement, moi, ça ne pas beaucoup de sens de se battre contre un braimage. On pourrait y trouver des combats un peu plus fun, un peu plus vendeur, qui va peut-être être même sur une carte principale en début d'entrée, parce qu'il est populaire à l'UFC. Simon: Oui, ça reste quand même un fan favorite. Je suis complètement d'accord. Donc, on termine l'apparenteille sur ce combat-là. On va aller sur le combat de Thresh & Gore contre Vincent & Lucky. On rentre Antoine: Oui, et... Simon: dans les plus gros combats, les combats qui s'en viennent un petit peu plus intéressants dans la carte. C'est un combat qui a terminé par une victoire de... Antoine: décision unanime. Simon: Oui, sur Thresh & Gore. Antoine: J'ai été assez surpris, pas de la décision, j'étais en accord avec les juges, mais j'ai été assez surpris de voir de quelle façon Trishen Gour a mené le combat, et de la façon que Vincent Teluké a mené son combat lui aussi. Je trouvais qu'il avait l'air petit dans l'actogone, oui il était plus petit en hauteur, je parle niveau épaisseur, niveau musculaire, je trouvais que Trishen Gour était beaucoup plus imposant que Vincent Teluké. n'étais pas convaincu du gameplay de Sinti Loki. Il était dans le kicking range de Gorr qui est plus grand. Il n'est souvent rentré dans son boxing range. On le connait pour ses crochets. Il veut pas que tu sois proche de l'adversaire pour réussir à le toucher. Il a réussi à le toucher. Il quand même pété les dents du bas à Gorr sur quelques coups. Je trouvais que c'était un combat qui était plus que prenant pour VTL, et qui nous a déçus. Honnêtement, Christian Goerl, on l'a dit au début, c'est sa huitième victoire, il était à 8-4. Ce n'est pas une fiche très reluisante. Ce pas Simon: Non non, c'est sûr. Antoine: un combattant qui se bat contre des combattants de haut profil. Pour moi, c'est décevant pour Loakey. Simon: Et le meilleur que tu vois, c'est quoi la suite pour Lucky? Parce que c'est encore un coup dur pour lui, qui a connu des hauts et des bas dans la UFC. tu ça reste qu'en ce moment, avec cette défaite-là, ça fait quand même mal. Lui aussi, c'est un combattant qui encore dans la fleur de l'âge, mais qui quelques combats dans la UFC. Puis on le voit que c'est une montagne russe. C'est quoi que tu vois la suite? C'est quoi la suite pour lui? Antoine: Pour moi c'est la même chose que Neil Manning, tu t'assois avec Hunter Campbell et tu parles de pour la suite essayer de des combats un peu plus intéressants. Il est monté en Middleweight pour essayer de trouver une nouvelle façon de gagner un peu plus de combats. Et contre un combattant très prenant il perd. Il faudrait peut-être même regarder pour peut-être redescendre des catégories. Il est vraiment petit pour la catégorie... des middleweight. Pour moi, si on revisionne complètement la carrière, on regarde c'est quoi qui est possible parce que justement, pour moi, ça n'a pas été assez convaincant de me dire OK, parfait, il peut continuer à middleweight. Tu tu bats Gastelum, parfait, tu pars contre Trish & Gore. C'était vraiment une victoire unanime. n'était pas débattable, c'était unanime. Simon: C'est dommage parce que lui aussi c'est un combattant qu'on apprécie et qu'on voit évoluer depuis déjà quelques années. Donc maintenant on passe au combat de Charles Johnson contre Eduardo Henrique qui s'est terminé avec une victoire de Charles Johnson par soumission. Antoine: Ce combat-là, j'ai trouvé vraiment phénoménal. C'était un de mes combats préférés de la carte. Ici, ce n'est pas le préféré. Ça a été un combat qui a été en catchweight à 130 lb. Leur catégorie d'origine, c'est 125 lb. Mais Eduardo Chapolin est rentré pas beaucoup de temps avant le combat. Il était en short notice. Je ne me rappelle plus contre qui il était exposé ce bat, Charles Johnson. Mais en tout cas, Chapolin, il est step-up. Il venu dans l'arctogone, puis il a eu un game plan. très très très agressif au début du premier puis du deuxième round. De mémoire, a même réussi à knockdown Johnson une fois il a été chambrelant. Johnson, c'est quelqu'un qui est très bon dans la bagarre, dans un peu le fou. Puis il a réussi vraiment à bien manager le combat. À partir du deuxième round, déjà là, on voyait qu'on avait Johnson qui était beaucoup moins permissif, qui s'exposait moins. Et puis au troisième rang ça a été complètement une domination pour Johnson, Eduardo Chapolin. Il a vraiment vidé la gas tank dès le début du combat. Et moi je pensais qu'il avait un bon cardio là, mais visiblement en tout cas son cardio il a été impacté dans ce combat là. Et de finir avec un twister là... wow! Je pense que c'est le premier twister qu'il a eu à l'UFC. Réussir à faire une soumission de ce genre là, c'est très très très difficile. Surtout au troisième rang les gars sont mouillés. de sueur, je veux dire ça glisse énormément. Réussir à lock un twister avec la colonne vertébrale, c'est phénoménal. Phénoménal. Puis, puis Simon: C'est très impressionnant. Antoine: un twister quand tu réussis à bien lock là, tu tapes direct, tu n'as pas le choix, tu le sais déjà qui peut te briser la colonne vertébrale littéralement. Donc pour moi, quand j'ai vu ça, j'ai fait wow, c'est solide, solide performance. Lui aussi, je te mets moi, a eu performance of the night, donc très mérité pour Johnson. Johnson qui s'est battu quand même contre des gros combattants. L'Honneur Kavanaugh, l'a battu. Il a battu Joshua Vann, le champion à ce moment par TKO. C'est quand même un combattant qui bon, sauf que le problème, c'est qu'il est inconstant. Il gagne une victoire, il en perd une. Il gagne une victoire, il en perd une. Il est sur une séquence d'une victoire. Mais j'ai hâte de voir. Simon: Avec une vue spectaculaire de même, Vroupa, met quand même les feux. Ça te met quand même sur un piénestal, on le voit ce que tu as fait. Ça peut juste être que bon pour lui pour la suite. Antoine: Ceci sûr. Simon: Daniel Cormier, il en revenait pas, la soumission. Il en a parlé pendant tout le reste de la soirée. Antoine: Naaai Simon: Ça a été un moment marquant de cet événement-là. Donc, on passe au combat de Joel Alvarez contre Shidi Njokwani. Antoine: Oui, Joel Arvarez aussi qui est monté de catégorie en welterweight. Je le trouvais petit dans la cage. Puis un Shidi qui est un Muay Thai guy. Tu le vois de profession que c'est son stance et de la façon qu'il frappe. Il frappe très rapide, sec, qu'ils sont peu permissifs. Tandis qu'on a un Joel Arvarez qui d'habitude, il rentre plus dans le brawl. réussit à... à connecter plus rapidement. Il faut qu'il fasse du dirty boxing pour arriver à ses fins. Je ne suis pas sûr que c'est la bonne stratégie parce que Joel Alvarez en ce moment, il s'entraînait avec Islam Makachev pour préparer Islam. Son dernier combat, il était aussi sur une préparation d'un camp d'un autre combattant qui allait se battre sur la même carte que lui. Il ne fait pas de camp spécifique pour lui. Je sais pas si c'est parce qu'il était en manque d'argent et qu'il se fait payer pour aller dans les camps d'entraînement avec d'autres combattants. Mais quand tu vas dans un camp avec Islam Makachev... Peut-être qu'il faisait juste du boxing. Mais Islam Akachev n'est clairement pas un Muay Thai guy de la trame de Shidi dans cette situation-là. Pour moi, c'est comme pourquoi on fait ça? Pourquoi on fait ça? Un peu la même chose que Neil Mani et Vicente Luki, pour moi, c'est qu'on doit réévaluer ce qu'on doit prendre comme direction pour jouer à la Levarez en ce moment. Parce que le combat n'était plus que prenable. Ça aurait été vraiment une belle façon de rentrer dans la catégorie des welterweight. Il a réussi à toucher Shidi une couple de fois. C'est juste que Shidi était beaucoup plus... Il se protégeait beaucoup mieux. Les low kicks, ça a été la clé de succès pour Shidi dans ce combat-là. La jambe gauche de Joel Alvarez était complètement marquée. Tu le voyais, il se déplaçait beaucoup moins bien. Tandis qu'un Shidi était beaucoup plus rapide au niveau de ses déplacements. Pour moi, ça a été vraiment la clé de succès dans ce combat-là. Un combat qui m'a un peu déçu, on est sur 155 frappes du côté de Chidi pour 74. Ça que c'est vraiment fait, out-tracké. Et Joel Alvarez, c'est son pain et son ball, le striking. C'est quand même plate comme performance. Simon: Je suis d'accord avec ce que tu viens de dire. J'ai personnellement manqué ce combat-là, donc j'ai plus ou moins mon opinion à dire là-dessus. on va passer par exemple à un prochain combat que lui j'ai regardé attentivement et qui m'a satisfait aussi. J'ai adoré le combat. C'était celui qui opposait Edison Barbossa, le vétéran, qui a terminé sa carrière hier contre Esteban Ribovic. C'est une victoire de Ribovic. On a vu le combat. Ça finit avec un tkho à grand coup de poing. que c'est quoi ton analyse? Antoine: J'ai été triste du début à la fin, pour Barbosa. J'ai suivi sa carrière, mais comme un fan casual. Je n'étais pas le plus grand fan d'Edson Barbosa. On en a parlé dans l'ancien podcast qu'on avait fait. ses chaos spectaculaires, c'était un highlight, real guy. J'ai trouvé ça triste. Il rentré dans l'actogone, il pleurait déjà, il savait que c'était son dernier. Je veux dire, c'était très, très, très... C'était Simon: Ouais, on s'était déjà annoncé. Antoine: très emotif. Et comme on a dit au dernier podcast aussi, Ribovich, la seule raison pourquoi n'est pas dans le top 15, c'est parce qu'il s'est basé contre Matthieu Zgamrott. Sinon, c'est un gars qui peut amplement rentrer dans le top 15. Fait que pour moi, Etienne Barboza, pourquoi tu prends un combat comme ça? Oui, y a des... Oui, Ribovich est un striker, fait que peut-être qu'il se disait bon, niveau position de style, je vais réussir à arriver à mes fins. Mais pour moi, c'est quand même un combat qui te mène à l'abattoir parce que Ribovich a le double volume de frappe que toi. Le double. Puis... Après le premier round, je me disais que déjà terminé. C'était déjà terminé. Je suis Simon: on le voyait, on le voyait. Antoine: content que l'arbitre a arrêté le combat. Même si Barbosa était le bout et il était juste chambre à l'enlève, je suis content que l'aille arrêter parce que c'était ton dernier combat. Tu avais le tibia déjà fendu en deux. Il était coupé après le deuxième Simon: le petit vieux Antoine: coup qu'il a reçu au-dessus de l'arcade sourcilière. Pour de vrai, moi, c'était triste à voir. J'ai vu un ticin Barbosa qui a essayé de rendre... rentrer des spin-kicks au foie, mais il ne réussissait pas à le toucher, n'avait plus le timing d'avant. était en forme phénoménale, on est tous jaloux de sa shape, Simon: Oui Antoine: mais il n'avait plus la forme pour se battre à l'UFC. Sinon, il s'arrêtait de se battre contre un combattant qui était de moins au profil qu'Aribovitch. Simon: Je pense que le combat à la base, il y avait des analyses avant, on le savait. Barbossa, il aurait fallu qu'il ralentisse tellement le combat. C'est ça qu'on a vu hier. De la manière que les commentateurs le décrivaient, ils disaient que c'était un jeune lion, Ribovitch. C'était vrai, c'est ça qu'on avait l'impression Antoine: Mmh. Simon: de voir. Ça n'avait aucun rapport au niveau d'énergie. Qui compare les deux, Ribovitch avait du plaisir dans l'hôpital, dans la phase qu'il faisait. Je suis d'accord avec toi dans le sens que c'est un peu triste, mais tu penses justement que... on aurait dû pas faire ce combat là à la base pour berbosser là ouais Antoine: Ce combat là, était là soit de trop ou pas le bon adversaire mais on n'aurait pas dû faire ça. En plus en début de combat, je me rappelle, on avait dit dans l'analyse que ça prenait un peu un Elmeri pour Barbosa pour gagner ce combat là. Puis première affaire Daniel Gormi a dit au Joe Rogan, je me rappelle plus, mais il dit ça va prendre un Elmeri pour gagner ce combat là. j'ai quand fait, regarde vois-tu, tout le monde pense ça en ce moment là. Pourquoi Simon: J'y vais Antoine: genre t'es rendu là puis tu vas te battre? à 40 ans contre un gars qui frappait sans arrêt. C'était un vrai train, Ribovich. Simon: ça avait... c'était incroyable. Dès qu'il y avait un petit clinch, il était corps à corps, tu le voyais, Ribovic, les coups de poing qui s'enchaînaient au corps, boum boum boum boum. Dès Antoine: Non. Simon: qu'il y avait l'occasion, dès qu'il y avait une petite finale, c'était deux, trois, quatre coups... C'est incroyable, mais Marbosset était pas capable de garder le rythme contre ça. Ça allait trop vite pour lui, c'est une question de temps, il était tellement magané, le pauvre. Antoine: Je trouvé vraiment triste, bon, belle carrière pour Edison Barbosa. C'est rendu qu'il parle en anglais. pense qu'il y a une maison aux États-Unis aussi. veux dire, il a construit sa vie par rapport à l'UFC. Tu le vois, c'est un gars qui fier. Je pense aussi qu'il ne pas de challenge facile dans la vie. Il s'est battu contre Simon: Ouais... Antoine: des très gros combattants. En tant qu'aiglette professionnelle, je comprends sa dynamique de carrière et qu'il était comme moi, je veux un vrai dernier test. Mais moi, j'aurais pas pris ce combat-là, tu comprends? Pour lui, là, je veux dire, c'est impossible. Simon: Ouais, c'est ça. Mais il a quand même bien fini ça malgré tout. Malgré la fin, trouve que ça a été une belle fin émotive. Il resté fier quand même dans tout ça. Je trouve qu'il bien parti malgré tout. Je pense que Antoine: Ça aurait été encore plus triste s'il avait eu un coho, mettons, un vrai coho. Simon: c'est ça. Qu'il ne pas capable de dire au revoir à tout le monde, qu'il ne puisse être capable d'être debout. Au moins, ça s'est fait en bonnet de forme. Il est parti, il a fait ce qu'il a eu à faire. On en est tous reconnaissants. Je trouve qu'il a vraiment une belle carrière, Barbossa. C'était super émotif. Ça a rajouté aussi sa touche à l'événement en général qu'on pensait justement que ça allait être un événement moyen. Finalement, a été un... On a vécu des émotions, hauts ou des bas. Ça fait partie de la soirée. Ça a rajouté sa touche. j'ai adoré. J'ai tout adoré de ça. Antoine: Ouais. Ouais, pour moi, avant qu'on continue sur le prochain combat, pour moi, l'événement, c'est un 8 sur 10. Simon: oui, à ce point-là. Puis tes attentes, Antoine: ouais zut. Simon: mettons... Je sais, on s'en est pas parlé, mais avant l'événement, c'était quoi, mettons, tes attentes par rapport à ça? Antoine: Mes attentes étaient un 9 sur 10 pour le combat principal, puis après ça, ça pouvait descendre à du 3 sur 10. Sincèrement, je Simon: Ouais, c'est ça. On s'attendait pas. Antoine: trouvais que le Fight Night de Gamroth contre Salchid était plus intéressant. Ça que... C'est Simon: ouais, c'est vrai sur papier, Antoine: pour ça que mes attentes n'étaient peut-être pas élevées. C'est peut-être pour ça qu'il a fait en sorte qu'en ce moment, je peux rater ça un 8 sur 10. Mais c'était vraiment une solide carte. Puis justement, au moins, le dernier combat, y a... rempli toutes les attentes. va y venir. Simon: ! Antoine: J'ai hâte d'y venir, mais on va monter ici le prochain combat et on va voir la suite. Simon: Mais ici le prochain combat aussi j'ai vraiment trouvé intéressant. Ça aussi ça a été un upset, un peu une surprise dans la soirée. On ne s'attendait pas à ça. Puis à voir le début du premier round non plus. s'attendait pas à cette issue-là. Au combat de Mansur Abdul Malik contre Dustin Stoltzfus. Qui s'est terminé avec une victoire de Stoltzfus. Rear Antoine: Parle rare, n'est-ce de chose ? Simon: naked choke, ouais c'est ça. Il a soumis Abdul Malik. Antoine: Ça a été un combat que je trouvais piège pour Abdul Malik dans sa dynamique de Carrier. Je ne connais pas extrêmement bien ces deux combattants-là. Je les avais déjà vus à quelques reprises. Mais de là à dire, je peux faire une analyse approfondie des profils de combattants, ce n'est pas vrai. Mais ce que j'ai remarqué sur le combat d'hier, c'est deux combattants qui sont très intenses. Je veux dire... Tout le monde voyait Abdul Malik gagner ce combat-là. Tout le monde le voyait gagner. Moi, j'ai regardé les pronostics de plusieurs analystes qui font des podcasts comme nous. Il n'y a aucune personne que j'ai vu mettre Stolfus gagnant. Grand favori. Faire que Abdul Malik perde, c'est une déception en soi pour l'UFC, certainement. Déception pour son camp, ça c'est sûr, et puis pour lui-même. Mais pour Stolfus de soumettre Abdul Malik de cette façon-là, c'est... très très grosse victoire là. Non vraiment étonnant. Simon: C'est au début du deuxième round, il y eu un petit brown, y a eu un coup de tête qui s'est donné. Je pense que les deux ont été sonnés. Moi j'ai remarqué le deuxième round, à Abdelmalik, il n'y avait plus d'énergie, plus de jus, il y avait de quoi qui l'avait sonné, il avait de quoi qui ne marchait pas. Pourtant, au premier round, il s'en débrouillait bien. Il se débrouillait bien, on donnait le round quand même à Stolfus. Antoine: Mmh. Simon: Mais ça reste qu'on voyait qu'il était capable de faire des choses, puis on prétend qu'il était plus reconnaissable au deuxième round après le petit bras, le coup de tête, ça s'est terminé assez rapidement au sol, ça s'apparaissait qu'il n'y avait plus d'énergie, il était Antoine: ... Simon: à bout de ressources, ça s'est terminé par un rear naked choke. Antoine: Je l'ai senti étouffer. Simon: yeah... Antoine: Il avait l'air pris dans une cage toute petite. Je ne l'ai pas senti qui avait de l'aisance. Je ne pas si tu as vu la même chose que moi, mais le premier round, Climber va à Stullfuss au niveau des frappes, on est sur du 29-12. Deuxième round, Abdul Malik qui a commencé un peu plus fort le round sur du 22, puis Stullfuss à 14. Mais après ça, ça a été du temps de contrôle de 3 minutes 2. Simon: Ouais, c'est ça. Il était vide. À ce moment-là, il est... Antoine: Ça l'a drainer bien, hein. Non. Simon: Ça a été une grosse surprise dans la soirée aussi. Avec une victoire de Sulfus, ça va être intéressant de voir ça va être quoi la suite pour lui aussi. je pense que la manière que je vois ça et que je t'entends aussi, que ça a confirmé bien des choses pour bien des combattants à cet événement-là. C'était Antoine: certainement. Simon: pas des gros combats avec des gros noms, mais c'était des combattants qui étaient tous à des points tournants dans leur carrière. Et que là, va falloir qu'ils prennent une direction d'un sens ou d'un autre. C'est vrai, de la manière que tu me le dis, c'est de... Je le vois et c'est vrai que c'est intéressant de ce point de vue. Antoine: Stolfus avait vraiment besoin de ce combat-là. De gagner ce combat-là, pense qu'il se faisait cut s'il ne gagnait pas ce combat-là. Il est sur une défaite contre Ruzi Boiev. Il était sur une autre défaite de Kevin Gasteloum. Kevin Gasteloum Simon: c'est sûr. Antoine: en 2025, ce n'est pas le Kevin Gasteloum qui s'est battu contre Adesanya. Simon: Noooon Antoine: Ce n'est vraiment pas la même chose. Vishanteluky a gagné contre Kevin Gasteloum. Stolfus avait besoin de cette victoire-là. C'est peut-être pour ça aussi qu'on l'a senti. mettre beaucoup plus de pression qu'à l'habitude, c'est étonnant. Je ne m'attardais pas à ça comme dynamique de combat en regardant les profils des combattants. Simon: Donc on arrive presque au combat principal. C'est l'avant dernier. C'est Kawe Fernandez contre Jalen Turner. a été un court combat, une surprise. Ça a été un flash. Antoine: Bonne surprise, bonne surprise. Simon: À mes yeux, le combat a été très très court, moins d'une minute en 39 secondes. C'est Jalen Turner qui a complètement détruit Kawe Fernandez avec ses points. Antoine: ouais mais moi c'est exactement le pronostic que je voyais là. Tu on l'avait dit à l'UFC dans notre épisode de UFC 330. Toi je me rappelle que tu voyais une victoire de Kawe Fernandez. Simon: Au revoir. Antoine: Je trouve que Kawe Fernandez c'est un peu le combattant qui est propulsé par l'UFC et qui fait en sorte qu'il a l'air beau puis bon. Il faisait des belles choses en entrée de combat, je veux dire des low low kicks. Coca, il manageait super bien Jalen Turner. Sauf que Jalen Turner, il a des combats contre l'élite de l'élite de la catégorie. a de l'habitude, il est habitué de manager des combats comme ça. Le problème de Jalen Turner, pas son talent, c'est qu'il a des performances hautes, des performances très basses. Il est inconstant tout le temps. Mais là, le fait qu'il revienne, justement, il avait mis KO Edison Barbosa dans les combats. Là, il revient, je pense qu'il était très prémé à revenir. Simon: on le sentait, on le sentait qu'il avait faim, là. ouais. Antoine: Et ça a été une frappe atomique. Une frappe atomique qui a arrêté complètement le combat. Pour moi, c'est sûr que ça a été une surprise la façon que c'est arrivé parce que je m'attendais pas à qu'Aweigh Fernandez fasse une spinning attack avant de se faire clipper. Mais je trouvais que la dynamique de combat, tu le vois, il est tellement plus grand. C'est tellement un avantage pour la catégorie. Si tu prends pas quelqu'un qui est un excellent luteur ou quelqu'un qui est très bon en burst. en situation de frappe et dirty boxing, pense que Jalen Turner n'a aucune raison de perdre dans cette catégorie-là. C'est ça l'affaire. C'est juste lui qui peut gérer ça. Simon: Aie. Antoine: Les expectations pour lui, c'est clairement être dans le top 10 de l'UFC, mais il est tout le temps décevant. Simon: C'est ce qu'il a dit après son combat aussi, qu'il aimerait avoir un numéro à côté de son nom avec sa performance là par exemple. Ça m'a impressionné, on dirait que c'était un animal en cache, une délivrance. Il avait faim, il avait hâte, il est allé chercher un Lefkuk dévastateur qui a couché Fernandez assez rapidement. Est-ce que tu avais quelque chose à rajouter pour ce combat là? Antoine: La seule chose que je l'ai rajouté c'est le combat qu'il a fait contre Renato Moekano en 20-24. Le combat je pense que pas longtemps après il a pris sa retraite. Je Simon: Ouais, il avait perdu, ouais. Antoine: vais juste le dire dans le managing de combat là, Turner avait mis knockdown Moekano et il aurait pu le finir. Il a décidé de ne pas le finir et c'est lui qui s'est fait finir au deuxième round. C'est quand un combattant qui est gentil. Il n'y a pas... Faut la soif de finir. Simon: Il disait que c'est un... il est très religieux, on le voyait, Antoine: Mais c'est ça. Simon: direct après le combat, le semer à genoux, il prit, les commentateurs en ont parlé, même que Cormier et Rogan nous le disaient, que c'est un des meilleurs gars que vous allez rencontrer dans votre vie, il est tellement gentil, je le vois un peu, peut-être qu'il montre un petit peu pitié dans ses combats, de la manière que tu en parles. Antoine: Ouais mais c'est ça. En cas, veux dire en ce moment on serait clairement pas en train de parler de ça s'il avait gagné contre Moï Cano. Moi je pense que le combat était vraiment plus couprenable pour lui. Puis il s'arrêt même pas battu ce soir contre Kawé Fanandais. Simon: Je complètement d'accord. Là on arrive au common event et je ne pas si es d'accord avec moi. Ce combat-là m'a vraiment déçu. Je le Antoine: Mmh. Simon: trouvais très lent. très... Ça allait d'un côté. Et début à la fin, c'est Mackenzie Dern qui a défendu son titre contre Jillian Robertson. Antoine: Oui, différence de gabarit quand même imposante de Mackenzie Durn pour la catégorie des 115 livres. Simon: Et en forme. Antoine: Je trouvais que Julian Robertson manquait de poids un peu sur la charpente pour pouvoir réussir à toucher avec ses frappes ou pour faire des takedowns. Dès le premier round, Julian Robertson essaie de faire un takedown, télégraphier à des mètres de distance contre Mackenzie Durn. Facile, facile pour Mackenzie Durn de faire un sprawl. ou juste de se tasser pour que J.N.Roberton soit à terre. J'ai trouvé que Mackenzie Dern avait l'air mieux préparée sur son dernier combat. Elle savait qu'elle voulait aller lutter, elle savait que J.N.Roberton allait lutter. J'ai été surprise que Mackenzie Dern fasse plusieurs takedowns. Dans le combat, elle a réussi à faire des belles amnés au sol, des double leg, des single leg. Dans le clinch, elle travaillait bien. Simon: C'est à toi ? ? Antoine: sa boxe a été impressionnante. ne pas si te rappelles au dernier podcast qu'on avait fait justement là-dessus, mais on parlait de la défense de takedown de Mackenzie Durn qui n'était pas très bonne, puis les takedowns... Simon: Je pense que tu des petits problèmes de... Antoine: Je vous dis à très bientôt Simon: C'était des petits problèmes de réseau je pense. Ouais, il était Antoine: Vous êtes smart, hein ? Simon: à caméra. Ouais, je t'entends. Ça coupe des fois, mais c'est revenu. Antoine: Ok. Parfait. Donc je me revenais sur ce que je disais. Dans le dernier podcast qu'on avait fait sur cette préparation-là, je voyais une Mackenzie Dunne qui se faisait amener au sol, puis une Mackenzie Dunne qui n'était pas capable d'amener au sol, mais qui était capable de faire des choses parce qu'elle est bonne en jiu-jitsu. Ça a été ça toute sa carrière. C'est ça. Mais ce n'est pas quelqu'un qui va amener au sol. Simon: Elle est excellente, c'est ça son background. Oui, c'est ça son background. venait du... Antoine: Mais là, hier, elle nous a prouvé qu'elle était capable. Je pense que son cas d'entraînement était très bon. Je voyais beaucoup de stiff jabs, des belles combinaisons. Elle avait quand la misère à aller dans le range de General Wilson. Je pense que vu que ce n'est pas son style de combat, être debout pour frapper, je sens qu'elle a peur de se rapprocher dans le boxing range encore dans sa carrière. va reprendre l'expérience, elle va reprendre la confiance aussi. Mais le prochain combat pour Dern, c'est Zangwe Li peut-être. Je donne pas Simon: Nooooi Antoine: cher de la peau de Dern contre Zangwe Li. Simon: A Sangwe Lee dans une classe à part aussi, c'est très très très impressionnant. Moi c'est une de mes combattantes préférées du côté des femmes. Mais tu sais, moi quand j'ai vu ça ce combat-là hier, je me dis, c'est-tu Mackenzie Dune qui a vraiment eu un extrême bon camp d'entraînement où Herb Rytton était pas prête, elle avait pas de l'air dans son assiette, trouve. On dirait qu'elle Antoine: Mmmh Simon: avait tout le temps une demi-seconde de retard, les deux pieds à terre collés. On en parlait comme étant une combattante méchante, qui du chien, qui aime ça, les se battre quand c'est sale. Puis on l'a pas vu cette version là de Robert Hinn hier, c'est de mon point de vue en tout cas là. Antoine: Je l'ai vu juste sur 5ème round, le seul round qu'elle a gagné. Je pense que là-dedans aussi, y a des choses à prendre en compte. pense que Dern, elle a quand même vidé la tonke, pensant réussir à finir Robertson dans les 4 premiers rounds, puis rendu au 5ème round. Ça veut dire que la victoire était dans la poche quand même. Je pense qu'elle savait qu'elle ne pas se faire soumettre par Robertson. Je pense qu'elle savait qu'elle pouvait pas se faire mettre en knockdown ou en état de nuire par Robertson. Les frappes de Robertson étaient Simon: Non, c'est sûr. Antoine: vraiment comme des pichinotes. C'était rien. Simon: ouais. Parce qu'on l'a vu, Dern s'est fatigué quand même rapidement. Je pense que ça faisait partie du plan de match. On les entendait dans les coins. ça qu'il disait après les deux premières rondes. Les coachs disaient à Gellian, on le savait que les deux premières rondes allaient être difficiles. Là, on s'en vient dans tes os à toi. Là, toi, tu as de l'énergie encore. Mais de manière que tu as vu ça, c'est que peut-être que le jeu au sol de Dern a vraiment drainé Robertson plus que ça a laissé paraître. Ça finit par rattraper les deux à fin du combat. On le voyait, il n'y avait plus d'énergie, tu des deux côtés les jambes étaient molles, ça envoyait moins une coup, les pieds bougeaient presque pas, vers Antoine: Non. Simon: la fin du combat, pense que des deux côtés la taine était vide. Antoine: Dans les combats de filles, c'est très rare. C'est plus rare qu'il a un finish. On est tous d'accord, les statistiques le prouvent, il a moins de finish dans les femmes. On est sur un combat de 5 rounds, tu perds les 2 premiers rounds. Ça veut dire que si tu veux gagner, il que gagnes les 3 autres prochains. J'ai pas senti une Jillianne Robertson qui avait assez faim pour gagner ce combat-là. J'ai senti qu'elle était sur le reculoir tout le long du combat. Mais Radio 5ème round était comme, bon, là on va vider la tinque. Et moi, j'ai quand même Simon: je suis d'accord. Antoine: la misère dans ce Gameplan-là de faire ça. Et ces coaches, ont dit à plusieurs reprises, on l'attendait, « Let's go ! » Travail au job, travaille au corps, amène-la Simon: il réveille, non? oui... Antoine: au sol. Travail au job, travaille au corps, amène-la au sol. Puis là, incapable de donner un job, incapable de travailler au corps, à l'essayer d'amener au sol. C'était télégraphier, c'était l'affaire la plus fasciste de la planète. Toi et moi, on serait capables d'éviter ces « down »-là si c'est autant télégraphier et qu'on le sait. Fait que pour moi, c'était comme... C'est de l'élector, c'est de l'élève. Simon: ouais, ça a été une domination de ma Kanzi Durn du début à la fin là. Donc, est-ce qu'on arrive à la cerise sur le Gato? La cerise sur le Sunday? C'est le combat principal qui a posé Islam Akachev à Yann Gary. J'ai vraiment adoré le combat. J'ai aimé la performance des deux côtés, puis ça soulève des questions aussi des deux côtés. Je pense que c'est intéressant pour la suite de la carrière des deux combattants. On a eu la fin, je pense, qu'on s'attendait, tu dans le sens que le combattant qu'on pensait tous qu'il allait gagner a gagné, mais c'est dans la manière que ça s'est fait. Puis dans le déroulement du combat, pense qu'on en a à discuter pendant un moment. Antoine: Moi j'en ai eu pour mon argent en tout cas. Quand je me suis régalé, je shaké. tu je disais, il n'y a aucun de ces deux combattants là qui est dans mes combats, dans mes combattants préférés. Je suis capable d'apprécier Simon: Oui. Antoine: le travail de ces deux combattants là. genre, si on n'avait pas un podcast, je me lèverais peut-être pas pour regarder ça pendant la nuit, je le regarderais peut-être le lendemain matin. Mais là là, je shaké, j'avais du plaisir à regarder ça, j'étais comme, ça c'est une vraie position de style qui est un énigme. Parce que justement comme on l'a dit, Yann Gary était plus reconnu pour son striking. Là après ça, il a réussi à amener dans sa carrière un peu plus de grappling, un peu plus de jujitsu. Il fait beaucoup de camps d'entraînement avec les Debroncs, Oliveras et compagnie. Je veux dire, Yann Gary, a vraiment pas eu l'air d'un fou à perdre ce combat-là. Simon: Vraiment beau. Antoine: Le problème, le problème que j'ai vu avec Yann Gary, c'est qu'il avait pas assez faim. Il était là, puis on dirait qu'il savait qu'il allait pas se faire soumettre. Et il savait que Makachev, seul but, ça va être de l'amener au sol. Et on l'a entendu, Khabib et son coach, Makachev, ils n'arrêtaient pas de ça. Travail à la tête pour amener au sol. On s'en Simon: All right. Antoine: fout. On n'essaye pas de le finir en striking. Travail à la tête, travaille au corps, amène-le au sol. Yann Gary, ne pas mal sûr qu'il savait déjà que c'était le seul plan de match de Makachev. Et sachant ça, il faisait des... Défense de lutte qui était un peu comme le même genre que Volkanovski a fait contre Makachev justement. Un peu le même genre de défense de lutte qu'à l'époque McGregor avait fait contre Khabib. C'est facile. À toutes les fois il faisait juste mettre son poids par en avant, il retenait la jambe, puis après ça il essayait de twister vers l'intérieur ou vers l'extérieur, puis après ça il se relevait, il se mettait contre la cage. Puis le fait que Gary soit un combattant qui plus imposant que Makachev, quand t'es contre la cage, Gary avait l'avantage. Makachev il a essayé à plusieurs reprises d'essayer de le mettre dans le centre de l'octogone parce que là en lutte libre c'est beaucoup plus difficile même si tu es plus haut, si tu plus long de réussir à te sortir de là. Mais Gary a réussi à rester contre la cage, à travailler fort, à briser les deux mains de Gary qui étaient bien soudés ensemble. a réussi à le faire à plusieurs reprises. C'est juste que moi j'ai pas senti un Gary qui avait aussi faim que Makachev. Makachev là maintenant il vient d'avoir le record pour la plus longue série de victoires. C'était la centième victoire pour le clan Normaga Benov. Je veux dire, il a un héritage derrière ça. Mais Gary, veux dire, au troisième round, moi, j'ai vu quelqu'un qui a trouvé la clé pour battre Makachev. Simon: Ouais, c'est ça. Moi, c'est ça les questions que je pense que ça a soulevé ce combat-là. Est-ce que ce combat-là, on commence à voir le déclin de Makashev? Sans parler de déclin, on parle d'est-ce qu'on commence à voir les faiblesses de Makashev, mettons? Antoine: Je pense que les faiblesses sont connues de Makachev depuis le combat qu'on veut le calme-faire. Je pense que c'est le premier combat qu'on veut le calme-faire, c'est là qu'on s'est dit, ok, il est humain. La première fois qu'il a perdu, la seule fois qu'il a perdu, c'est un concours de circonstance. Il s'est fait clipper, il s'attendait pas à se faire clipper, il était en début de carrière. Mais maintenant, on est sur un gars qui pro, qui s'entraîne tout le temps. Il choisit ses combats, veux dire, il choisit le moment où il se bat. Il n'y a rien qui fait à la légère. côté de Makachev. Mais le combat qu'Anvolkanovski a fait en sorte qu'on a vu que Makachev est humain, qu'il y des erreurs, puis que la force de Khabib c'était justement l'intensité qu'il réussissait à mettre. C'était vraiment pas le meilleur boxeur, c'était vraiment pas le meilleur striker avec les pieds, Simon: Non non Antoine: mais il a tout fait tout le monde. Il surchargeait, un peu comme Merab fait au début de sa carrière, il surchargeait tout le monde avec des takedowns sans arrêt, travailler au corps, après ça il donnait des gros ground and pound. Mais Makachev c'est pas ce genre de combattant là. Makashev est vraiment un hybride parfait et capable de tout faire. il ne rien d'exceptionnel. Rien d'exceptionnel. Je vais peut-être recevoir du hate derrière ça. Ce que je veux dire, pour moi, c'est du A partout. Mais il a pas de A+. Tu le vois contre Gary, en lutte, il n'a pas réussi à faire ce qu'il fait d'habitude aux personnes. Simon: C'est son deuxième combat en welterweight. C'est là qu'on le voit. Il n'a pas réussi à finir ces deux combats-là. Ça s'est rendu jusqu'à la décision. Il avait battu de la Magdalena. Il vient de battre Gary. Est-ce que tu penses qu'il y a de la misère avec les 170 livres? Essayez de faire les finitions, les amener au sol. Lui-même, dit que c'est plus difficile. Est-ce Antoine: Bye ! Simon: qu'un mané, la réalité va le rattraper? C'est qui? L'autre question, va savoir qui pourrait le battre. à 170 livres, mais est-ce que, d'après toi, ça pourrait arriver, cette éventualité-là, un jour, parce qu'on le voit, que là, il y a de la misère à finir ces combats, là. Antoine: Je pense que la stratégie contre Madalena, Madalena c'était de prendre aucun risque parce qu'il y avait un inconnu. La nouvelle catégorie, 15 livres Simon: Ouais. Antoine: de plus, l'inconnu était présent. Je pense que la stratégie c'était on prend aucun risque. Puis du côté de Madalena, il était facile parce que lui non plus il n'a pas essayé de prendre un risque pour se faire feiner. A aucun moment Madalena, il poussait avec ses hanches, ses pieds pour se tourner puis se relever. Il se faisait contrôler puis il était comme moi je veux juste pas me faire soumettre. On dirait que c'était ça la stratégie de Madalena, puis il s'est dit, bon, le round va finir, puis à un moment donné, je vais peut-être réussir à le timer, de bout, dans les petits échanges avant qu'il tente son tech down. Mais du coup, côté de Gary, complètement différent l'approche, Tu sais, on a vu un Makashev qui voulait l'amener au sol, qui voulait le soumettre quand même rapidement. J'ai senti un Makashev qui a voulu finir le combat. Puis, Simon: OUIIII Antoine: au deuxième round, quand ils sont sortis du clinch, il lance une droite, puis après ça... Gary esquive la droite, met son bras parce qu'il s'attend à avoir un coup au corps et puis c'est là qu'il tume sur le high kick. Mais le high kick était parfait là. Parfait! Simon: ouais c'est solide, un gros take down, il a couché Gary. Antoine: Il a même dit en entrevue qu'il pense que s'il était plus haut, il arrête de déconnecter. Moi, j'y crois quand même à ça. Moi, crois que justement, Makachev en ce moment, il est plus léger que la plupart des welterweight dans cette catégorie-là. Morales, c'est un monstre, Carlos Prataïs aussi. Moi, pense que Madalena, c'est un petit welterweight. D'où pourquoi je pense que Makachev a réussi à le retenir au sol aussi longtemps. Mais pour ce qui Diary, ça a été un beau combat, mais je trouvais qu'il manquait... La fin. Parce que là, moi, moi, comment j'ai jugé les rounds, ok, puis il a des juges qui ont donné le même genre d'affaires que moi, mais il a des juges qui étaient pas d'accord avec ce que j'ai dit. Premier round, va à Makachev, hors de tout doute. Deuxième round, va à Makachev, hors de tout doute, avec le knockdown en plus. Il y aurait même une possibilité pour mettre un 18, ok? Peut-être même une possibilité pour mettre un 18. Troisième round, va à Gary, hors de tout doute, dans ma tête. Quatrième round, très bien disputé. Même du clan de Norma Gomendova, pas sûrs que Gary a peut-être gagné ce round-là. Moi, je le donnais à Gary le 4e round. Je trouvais qu'il était plus disputé du côté de Gary. Simon: Mmh. Antoine: Je trouve que Makachev n'a pas tant fait de dommages au sol quand il l'a emporté au sol. Et puis, 5e round, forcés d'admettre qu'on n'a pas le choix de donner à Makachev. Donc, pour moi, c'est un 48-47. C'est pas... Simon: Non, c'est plus une split decision que... Je comprends. Je vois ce que tu veux dire. Tu penses-tu justement que le 16, le gabarit des guéris, ça causé un problème? Le 6 pieds 3, le 5 pouces de différence, est-ce que la solution pour battre l'énigme de Makachev, ça serait un autre 170 lb dans ces eaux-là ou un guéris un petit peu plus mature? Antoine: Pour battre Makashev, c'est pas facile à faire. Personne ne fait ou à peu près pas. Je pense vraiment que la façon de le battre, c'est de ne jouer à son jeu. Il que joues ta propre game. Il faut que tu ailles dans tes forces. Au troisième round, quand on a vu Gary mettre un peu plus la pression, ce qui me surprenne dans l'analyse qu'on avait faite, c'est que j'avais dit Gary va beaucoup se déplacer, va être en karaté style. essayer d'y aller sur la largeur et après ça de le timer et de reculer, de le timer et de le reculer. Est-ce que tu l'as vu faire ça? Est-ce que tu les as vu, Faisce ? Simon: Non, on l'a pas vu faire ça, pis je pense que ça aurait pu fonctionner justement. Non, il Antoine: Moi je l'ai pas vu faire ça, moi... Simon: a pas tant bougé ses pieds que ça Gary. Pas assez en tout cas. Antoine: Moi j'ai vu un José Aldo se battre. José Aldo c'était le genre de gars qui était très lourd sur ses appuis et qui pouvait attendre le sprawl et pouvoir faire un sprawl de meilleure qualité. Sachant qu'il va tout le temps se faire ramener au sol. Gary savait qu'il allait se faire ramener au sol peu importe la façon qu'il travaillait. ce soit style karaté, ce soit style Muay Thai, que soit les pieds béton dans le sol et juste boxer. Il savait qu'il allait se faire ramener au sol un moment ou un autre. Comme quand tu te bats comme ranzate, tu sais que tu fais amnosa, c'est Moi j'ai Simon: Oui. Antoine: aimé ça. J'avais pas vu venir cette clé de solution là du côté du can de gari de mettre ses deux pieds fermes, puis d'attendre, puis de donner des low kicks, donner des kicks au corps, donner des kicks à la tête. Puis j'ai pas vu une fois ma cachette essayer de prendre un kick. Essayer de prendre le pied et de l'amnosa sur un single leg, j'ai pas vu ça une fois. Ça veut dire que le kick de gari Simon: Nop. Antoine: était imprévisible. et il était rapide. Simon: puis il rentrait, ses bodykicks, il faisait du dommage, on le voyait, il était puissant. Antoine: Même si Makachev protégeait avec son avan-bras, quand tu reçois un kick de cette vitesse-là sur l'avant-bras, fait mal aussi. J'ai déjà vu des combattants se casser l'avant-bras en recevant des kicks comme ça. Il n'y a pas de solution miracle. Je trouve que Makachev a réussi à manager ça comme un champion, un vrai champion de la catégorie Walter Waite. Pour moi, est indétrônable en ce moment. C'est le meilleur combattant de catégorie de Walter Waite. Il jouait pas un autre combattant pour pouvoir le battre en ce moment. Il y a Schaaf. Simon: En ce moment, il est personne. Antoine: En ce moment, n'y a personne. Schaaf 4 est blessé depuis trop longtemps. Je voyais Gary, il avait des possibilités, mais mes chances que j'avais dit c'était du 2 sur 10. Morales, il va peut-être plus aller pour le finish. Je veux dire, il n'a pas les mêmes habitudes que Gary au sol. Puis Pratais. Pratais, ça va être un combat plate à regarder. Ça va être un combat plate parce qu'il va se faire ramener au sol directement. il va pas prendre de risque Makashev et va essayer de le soumettre ou juste le maintenir au sol. n'y aucune chance que Makashev joue à ce qu'il a fait avec Gary. Aucune chance. Moi je vois pas ça. Prataïs est trop fort. Gary a pas joué à Gary contre Prataïs justement. Il a essayé de Simon: Bye ! Antoine: le rouler au sol et ça a été ça. J'imagine même pas Makashev faire ça. Simon: Ouais, c'est c'est une domination de... Ouais. Pratest, c'est vraiment impressionnant, mais on l'a pas vu au sol, c'est pas sa grosse qualité, puis Macachève, comme Kamzad, c'est incroyable, c'est un crocodile. Dès que ses mains se ferment sur toi, puis Gary, c'est vraiment, vraiment bien débrouillé. Je pense que c'est la réalisation que tout le monde a eue hier aussi. C'est que, wow, c'est pas si pire que ça, le kid, il se défend vraiment bien. Puis Antoine: Mhmm. Simon: c'est ça, dès qu'il se ferme les mains sur toi, t'es pris. C'est incroyable, on la sentait, la pression à travers l'écran. C'est incroyable comment il est là et qu'il essayait d'amener son poids vers le sol. Gary s'est défendu très très bien contre ces amenés-là parce que je pense que ça aurait pu être vraiment une grosse domination longue au sol pendant des longs rounds. On n'a pas eu ce combat-là, ça a été vraiment plus existant de prévu. Moi j'ai été satisfait en tout cas du combat et j'ai hâte de voir la suite pour Gary aussi. Je ne pas, toi, la meilleure que tu vois ça, je sais pas si c'est... Ce serait qui le prochain combattant pour lui? On le sait, il a battu Prates, il vient de perdre contre les champions. Ce serait quoi? Antoine: Ça va dépendre. Honnêtement, c'est difficile à dire. C'est difficile à dire parce que je pense que Makachev est premier, hors de tout doute. Puis après ça, a comme un bunch de combattants. Il comme cinq, six combattants. Puis Gary, il ne le veut pas, il quand même battu Belal. Tu ce serait Jack de la Madeleine. est sur une mauvaise dynamique de combat en ce moment. Il est sur deux défaites d'afflux. Il a battu Pratais, mais Pratais en ce moment... Je pense pas qu'il va vouloir une revanche contre Gary, je pense qu'il veut le titre. Je pense que Moralaise même chose, veut le titre. Est-ce que Chef Quattre va revenir? Ils ont dit qu'il allait revenir en 2027. Est-ce qu'il va revenir prendre Gary? Il vous va prendre. Simon: Un chef 4é à guéri Antoine: Je sais pas, j'ai aucune idée honnêtement. Il va falloir qu'on regarde ça de près. Moi j'aurais vraiment pas été contre une revanche. Je pense que... Simon: Oui c'est ça mais tout de suite mettons comme prochain combat tu penses que le monde aurait été prêt pour une revanche et... Antoine: Moi j'aurais fait une revanche en novembre, novembre, décembre. Entre temps tu fais combat de prathèse contre Morales, le gagnant de tout ça, pas le gagnant de Makachev contre Gary, en juin ou en même moment que là, en août prochain. Je pense que c'est qui fait le plus de sens sur papier mais l'UFC ne pas faire ça. L'UFC va vouloir aller chercher le plus d'argent possible. Je pense que le meilleur vendeur en ce moment dans la catégorie c'est prathèse. pense que c'est Pratez Simon: oui... Antoine: qui va se battre contre Makachev le prochain. Je pense que Makachev a besoin d'un combat un peu plus prenable pour lui qui voit plus la porte facile pour gagner le combat. C'est dur à dire, la catégorie vient dense. Simon: En même temps tu parles de combats faciles, on parle de la meilleure streak de victoire dans l'histoire de la UFC, est-ce qu'on y donne vraiment des combats un petit peu plus faciles pour allonger son record où justement il prouve que t'es le meilleur pour de vrai et il continue sur ta lancée à te battre contre les meilleurs au monde ? Antoine: Je trouve que c'est ça la différence entre Islam et Khabib. Islam n'a jamais eu de combat si facile. Simon: Bye. Antoine: Islam fait partie des combattants que je respecte énormément pour ça. Même si au début de sa carrière, je ne l'aimais pas beaucoup parce qu'il faisait uniquement de la lutte et essayait d'étouffer les personnes. Mais là, vu qu'il vraiment développé un arsenal, il s'est battu contre Vogue deux fois. Il a battu Charles de Brunck, Salivera. Il a battu Jack de la Madalena. vient de battre Yann de Gary. pas dans sa catégorie naturelle. C'est ça qu'on disait au début, mais il paraissait plus petit que Yann Gary. Et il a réussi Simon: Bye ! Antoine: à le battre quand même. Ça, c'est impressionnant. La question est, est-ce qu'il serait prêt pour monter pour une troisième set-up? Je pense pas. Je pense qu'il est vraiment petit. Je pense qu'il est trop frais. Simon: Je pense que non, de remonter dans le middleweight, je pense que ce serait vraiment une grosse step pour lui. Au niveau de l'épaisseur, je trouve que Makashev, il est musclé. Il paraît très puissant, mais en grandeur, pense que tu montres une autre catégorie. que la grandeur va venir avec l'épaisseur aussi et ça va finir par le rattraper. Ce n'est pas qu'il de la misère, il domine. Mais il n'a pas autant dominé dans les 170 livres que comme il le faisait avant. Antoine: Mais mettons là, on regarde sur qui on spéculent, on va loin, on fait des rêves. Mais Shawn Strickland en ce moment, c'est le champion de la division des Middleweight. C'est un ancien welterweight. C'est un gars qui en lutte, fait quand même beaucoup exposer. Contre Ramzat, il s'est fait exposer dans les deux premiers rangs. Ramzat, il a juste eu un mauvais game plan après. Il était fatigué, il était brûlé. Je donne pas la victoire. Pas de tout doute à Shawn Strickland contre Mike Hachem. Simon: Pas oublier tout le monde. Antoine: Je crois que c'est le combat le plus prenable en ce moment dans la division pour Makachev dans les Middleweights. C'est maintenant ou jamais, dans ma tête là c'est ça. Parce que je pense qu'il perd contre Ramzat parce que Ramzat, même genre de lutte que lui, puis il est plus gros. Je pense que Nasourdin bat Ramzat parce qu'il est plus... Je pense que Nasourdin c'est le meilleur Middleweight en ce moment là. On a fait un clip là-dessus mais je pense qu'en Simon: A oui. Antoine: ce moment c'est lui le Middleweight. Je pense que Drikus le bat juste parce qu'il est vraiment plus lourd. Après ça, c'est vraiment compliqué dans les middleweight pour Macachef. Simon: Fait que de la meilleure que tu dis ça c'est aussi Sean Strickland c'est pas un champion pour longtemps dans les Meadow Way. Antoine: Je pense que c'est un champion qui revient et qui perd. pense que la plupart des combattants qui se battent contre Shawn Strickland prennent peut-être un peu plus à la légère. Il n'est pas inconstant, il fait toujours le même genre de combats contre Shawn Strickland. Ça reste que pour moi, je vois plus de possibilités pour McAcheff de gagner ce combat-là. Simon: Mais je vois ce que tu veux, je vois ce que tu veux dire parce que je pense aussi qu'il y aurait de la misère contre n'importe qui d'autre, plus de misère encore que contre les champions. Je suis d'accord. Antoine: Donc non, c'est intéressant. à toutes les fois, ce qu'on dit, Simon, c'est... Chaque style fait un combat. Je veux Simon: Oui. Antoine: dire, il y a des combats, on parlait de Rybovich, qui s'est battu contre Gamroth. Rybovich, il a été impressionnant hier soir. Le style fait le combat à toutes les fois. Et moi, ce moment, je vois plus de chances pour Makachev de gagner contre Strickland que si Izbuk ont un autre combattant. Mais en même titre que les deux prochains contenders dans le welterweight jouaient hors de tout d'autre une victoire pour Makachev. Simon: Ok. Antoine: Fakir, Fakir, Soussou Simon: Moi c'est intéressant, ça a vraiment été, tu comme j'ai dit tantôt, ça soulève des questions pour le futur, mais ça reste que dans l'ensemble ça a vraiment été une belle soirée, puis ça a été un bel événement hier à l'UFC Philadelphie. Est-ce que tu quelque chose à rajouter? Antoine: Non, il y eu les combats qui ont été annoncés pendant... Simon: oui, la UFC 333, Antoine: Bye ! Simon: une méga carte si ça change pas là. Antoine: Merape contre Pétoriane. l'autre combat qui a été annoncé c'était Volkanovski contre Movzar Eveloev. J'adore Simon: oui, ça va être vraiment bon ça. Antoine: ça que Volkanovski continue de prendre des jeunes superstars. J'ai hâte de ce ça Simon: Bye ! Antoine: va donner ce combat-là. Mais en tout cas, ça a été vraiment des belles annonces. La carte est pactée, mais genre pactée de chez pactée. Dans les prélims, y a un gars qui est rinké à chaque combat. Simon: C'est agoyant. Antoine: Qu'il le 14 ou le 15e, c'est un gars qui est ranking. Nous on regarde la carte d'hier, il n'y a aucun gars qui est ranking jusqu'à Mackenzie Dunn. Simon: All right. Antoine: Je vais juste donner ça pour exemple pour les fans qui vont regarder ça, ça va être une sublime carte. Ça va être vraiment plaisant à Simon: Bouddhabi Antoine: décortiquer ça. Ça va être crazy. Pour vrai, ça va être excitant. Simon: Oui, j'ai vu passer hier, ils l'ont annoncé pendant l'événement dans le fond, Antoine: Mmh. Simon: le UFC 383, puis la réaction elle a été instantanée sur Internet, les fans, tout le monde est déjà très prêt, puis on l'attend à cet événement-là, c'est le 24 octobre à Bouddhabi. Antoine: Et puis, je te dire une statistique un peu mon petit côté, mon petit côté analytique de la situation. La main card, je pense que c'est la main card la plus légère que l'histoire de l'UFC a proposé. C'est tout des fly weight, des bantam weight ou des feather weight. Simon: faudrait qu'on regarde hein. Mais il y avait pas un combat de heavyweight? Antoine: C'est fourelle. Il y peut-être un combat d'heavyweight, tout le reste... Volkov, tu serais à raison. Mais tout le reste, c'est tout des personnes en bas de 155 lbs. C'est crazy. Simon: Volkov, Volkov, Roussien, le reste, ouais. Faudrait... se penchera là-dessus. Je suis intéressé, ce serait fou que ce soit l'événement ou un des événements les plus légers de l'histoire, mais... Ça va vraiment être bon, les noms sont là en tout cas. Ils font des beaux événements à Bouddhabi. Les derniers événements qu'ils ont fait de UFC là-bas, a tout temps été des bangers. C'est vraiment impressionnant. Donc, maintenant est-ce c'est la fin? Antoine: C'est la fin je crois, on va pouvoir décanter tout ça et peut-être refaire un podcast pour la suite des deux combattants Makachev. Gary est un peu plus à foi là, un autre moment, mais pour le moment je pense que c'est la fin, ce conclurait le podcast. Simon: Merci beaucoup pour votre écoute les amis, n'hésitez pas à écrire en commentaire si vous avez des choses à nous dire, on peut partager, on like, on se rappelle, notre podcast est commandité par KCASMILES et notre code promotionnel c'est PERFORMANCE10. C'est ciao! Antoine: Ciao